Sécurité sociale et Proudhon


#1

Pas véritablement en fait , l’histoire a été modifiée pour plaire au marxisme parce qu’en réalité c’est encore Proudhon qui en 1840 défini pour la première fois précisément la caisse de mutualisation de chiffres monétaire (sécurité sociale ) au travers son projet de création d’une monnaie alternative (crédit social émis par une banque du peuple) que Marx et sa communauté (banquiers et gros industriels) a consciencieusement empêché.

Nb: le film la sociale est le fruit de la manipulation de l’histoire que continu d’entretenir Friot (distributeur de ce film enfumeur ) grâce au financement bancaire.


#2

Je ne suis pas du tout d’accord, il y a un travail d’archive exceptionel avec des témoignages de personnes ayant vécus l’époque du déploiement de la sécu (bien que l’idée bien sur existait déjà bien avant). Je ne pense pas que ce documentaire soit une manipulation, il n’y a d’ailleur aucune histoire conté par l’auteur ni de voix off ou explications. Seulement des faits historiques mis ensembles et des témoignages. Ceci étant dit ce n’est pas le sujet ici et chacun est libre de croire à l’histoire qu’il veux malgré les faits. Il y a des gens tres sérieux qui doutent que la terre est ronde ou que l’on a marché sur la lune.


#3

Comme Attilax vient semble t il de clore son sujet de cette conversation , je me permet de répondre à @Salome_Iris sur la manipulation de l’histoire par les créateurs de monnaie dette pourtant flagrante . Pas besoin de télescope pour percevoir cette tromperie entretenue par l’ideologie Marxiste banquaibeule toujours autant active depuis plus de 200 ans à la sortie des universités .

Ils en ont la liberté , la légitimité et il leur suffit de vérifier . Ces gens n’operent pas de manipulation en cherchant la vérité.
Il s’avère que ces gens qui essaient de vérifier ce qui leur a été inculqué ne squattent pas les tribunes politiques ni scientifiques et ne reçoivent pas des financements de la part des créateurs de monnaie dette (ministres et banques).

S’agissant de l’ideologie marxiste , construite totalement en opposition aux découvertes de Proudhon sur la création monétaire causale , il s’avère que cette idéologie a été d’emblée subventionnée par banques dès 1840 et continue à l’etre aujourd’hui au travers le Friotisme et les films dits de témoignage et d’archives orientés que je qualifierais d’obscurantistes.

Nb: le film bancaire récent qui a fait l’apologie du personnage Marx et de son approche violente a opéré un conditionnement magistral vis à vis des badauds (spectateurs) sur la réalité des travaux de son contemporain Proudhon pourtant bien plus pertinent que le cousin Rothschild , Karl.


#4

Je ne te met pas de “j’aime” mais c’est juste pour ne pas jeter d’huile sur le feu :smile:


#5

Non s’est interressant, je peu comprendre ce que tu veux dire tout en étant pas convaincue et restant sceptique… Je faisais juste une analogie avec un changement de société concret mis en place à l’après-guerre (sans remonter si loin dans les idées/philosophes). Je ne pense pas que La sociale soit un film de propagande simplement pour manipuler (sinon ils ont échoués car le nombre de vue n’est pas énorme non plus), encore une fois, il est très bien. Le dernier film s’est autre chose, peut etre j’en sais rien, je l’ai pas vu mais ca fait un peu propagande oui. L’Anarchisme et le clivage Marx, Proudhon que tu sites 2 fois, me semble, je le concède, très pertinant sur les idées à beaucoup de niveaux (propriété, gouvernance, politique etc etc…). Ceci-dit chacun son “obscurantisme”, peut etre un détail pour toi, mais les idées ultra sexistes de Proudhon vis à vis des femmes qu’il considère à peine comme des être humain le discrédite aussi énormément à mes yeux. Sur ce point là en particulier s’est vraiment inadmissible et pour moi je n’ai meme pas à débattre car se serait plus que de l’huile sur le feu: dicrimination ouverte assumée et violente, dénigrement de la personne.


#6

Proudhon n’avait pas d’idée sexiste , il a développé son activité vis à vis de la creation monétaire et les banquiers qui financent l’ecriture de l’histoire ont développé évidement sa stigmatisation comme méchant sexiste et antisemite.

Tous les universitaires ont été « conditionnés » voire formatés voire encore lobotomisés au Proudhon bashing , et au réductionnisme intellectuel « Proudhon = la propriété c’est du vol».


#7

Ces défauts avérés où non disqualifieraient-ils sa théorie ?
Disqualifier la logique par la morale ou la morale par la logique ne fait avancer ni l’une ni l’autre.
Pire cela revient à empêcher l’évolution de l’une et de l’autre.
Ce qui était communément admis hier, ne l’est pas forcément aujourd’hui, et gardons nous bien de juger trop durement les gens du passé, car nous serons le passé des prochains, et aimerions probablement un peu de tolérance car nous répondrons à notre tour : “en ce temps là, c’était ainsi, et on trouvait çà normal, on savait pas, on se posait même pas la question…”
Il est des Ğvaleurs indécidables dans la logique économique, et il est aussi des Ğvaleurs indécidables en morale humaine.
Alors acceptons qu’il a fallu beaucoup de temps pour trouver le moyen de définir une symétrie économique, et qu’il en faudra peut être aussi pour en découvrir une à la morale.


#8

Tu fais expres de jeter justement l’huile sur le feu toi!!! :wink: :slight_smile: J’ai mes limites aussi qui me permettent pas de tolérer et d’accepter jusqu’à ce que je considère comme de l’intolérance (meme en trouvant des excuses du contexte passé, ou de la banalité tres répendue de ces discriminations). Je trouve pas ca normal non. Ca ne discredite evidement pas la théorie, et si s’était pas avéré tant mieux mais bon, personne n’est parfait. On a vraiment dévié du sujet… Je cois que j’arrete là pour aller sur d’autres sujets. Merci.


#9

Le normal est relatif à l’observateur (trice) selon les conditionnements (universitaires et autres formatages culturels ) .

Proudhon n’a pas développé de théorie mais à essayé de developper en pratique une création monétaire alternative sans dette bancaire associée. C’est en cela qu’il y a eu , généré par les cousins banquiers de Marx et par leur descendants aujourd’hui un obscurantisme historique.


#10

En tout cas il est évident que les salariés sans maîtrise de la monnaie seront toujours un peu les cocus de l’histoire.

Sans partage au moment de la production, ils seront toujours exposés à la confiscation avant partage

Une Ğ1 tu l’as, vaut mieux que Friot tu l’auras.


#11

Sur quelles bases tu affirmes que Marx aurait empêché quelque chose ? Prétends-tu qu’il aurait volontairement effectué des actes d’empêchement ? Lesquels ? Où seraient les preuves de telles choses qui sont indubitables et non faussées, qui ne sont pas de la pure spéculation ?


#12

Oui , il s’agit bien d’un empêchement consciemment élaboré :

Le non violent Proudhon qualifiât Marx de tænia du socialisme (un ver parasite ).


#13

Ce n’est pas un empêchement c’est un livre. Rien n’a jamais empêché les hommes de faire quoi que ce soit du fait qu’on ait publié un livre.

Croire que la pensée des hommes serait dans l’obligation de suivre la pensée d’autres hommes c’est tomber dans la croyance de l’absence de liberté.

J’affirme que nul avis de quelque homme que ce soit, passé, présent ou futur, n’est tenu d’être suivi par aucun homme présent ou futur.

L’homme libre n’est ainsi tenu par rien d’autre que l’expression de sa propre liberté, laquelle peut s’exprimer dans l’expression libre, dénuée de toute référence à d’autres expressions passées ou présentes.

Ce qu’aucun livre n’a jamais pu empêcher en quelque époque que ce soit.


#14

La famille de Marx , proche du robinet bancaire c’est empressée de financer l’arrestation de Proudhon , de financer la capitulation de son projet de banque du peuple émettrice de crédit social mutuel et de financer le Proudhon bashing.

Puis avec le temps ces esclavagistes et leur descendants ont financé l’enseignement universitaire marxiste aujourd’hui hégémonique dans la conscience collective au détriment de la création monétaire.


#15

Ca c’est marqué dans le livre ? A quelle page ?

Au chapitre II ?

Dans le chapitre IX ?

C’est l’épilogue ou la postface du livre ?

Dis donc il est intéressant ce livre de SF ! :slight_smile:


#16

Il suffit de regarder les faits qui ont suivi. À décortiquer :


#17

Il n’y a absolument rien en rapport avec Marx. Le seul rapport avec Marx que l’on peut trouver c’est une opposition conceptuelle manifestée par les livres de l’un et de l’autre, c’est tout.

Pas de quoi proférer des assertions dénuées de fondements donc.


#18

Croire que des livres n’engendrent pas d’effets est comme croire que la production et l’utilisation de la ğ1 ne provient pas de l’écriture d’ un livre.


#19

Aussi, le principe de caisse de mutualisation de monnaie sans dette associée est une invention/démonstration théorisée et concrétisée par l’initiative de Proudhon. Étonnant que les tenants de la sécu (sous monnaie dette ) croient tous assiduement qu’il s’agit d’une initiative de communistes marxistes supposés résistants.


#20

Absolument pas. Le livre ne produit aucun effet, c’est le choix des hommes qui, après la lecture d’un livre, peut produire un effet. Et ce choix des hommes n’est pas une propriété qui est inscrite dans le livre, mais une propriété qui émane de l’esprit de l’homme.

Ainsi on peut faire l’expérience suivante pour bien comprendre :

On diffuse auprès de 1000 hommes, deux sortes de livres différents à parts égales, dans l’un on explique comment faire pousser des pommes de terre de qualité, et dans l’autre on explique comment monter un caillou de 100 tonnes en haut de l’Everest à mains nues.

Puis on observe ce que vont faire les 500 ayant lu le premier livre et les 500 ayant lu le second, pour vérifier si une même proportion va faire ce qui est proposé ou pas.

Du constat expérimental où l’on observerait que la même proportion, par exemple 40% de chaque groupe va faire pousser des pommes de terre, ou monter un caillou en haut de l’Everest, on pourrait déduire que le livre engendre directement un effet mesurable.

D’un constat autre on pourra en déduire que non, le livre n’engendre pas mécaniquement d’effet mesurable et prédictible, qu’en réalité cela dépend du sujet du livre, mais aussi et très certainement des profils différents et imprédictibles des hommes qui lisent des livres.