Les plateformes de change sont semblables aux bureaux de change qu’on peut trouver à la sortie d’un aéroport. Aujourd’hui les cryptos se sont ajoutées au panel des monnaies disponibles dans ces boutiques qui sont désormais virtuelles (devises numériques en plus des devises fiduciaires)…
Ce métier est soumis au risque de « demande de conversion massive » d’un coin en un autre, c’est la bourse, le marché soumis à ses tempêtes! Il y en a qui aiment ça… La jungle où les gros mangent les petits… Ou « accaparer » permet de créer la rareté qui assure la richesse et sa convertibilité. Un monde où nous sommes déjà.
Dans le fond, les crypto profitent de leur « virtualisation » pour attaquer le métier du « banquier », s’assurer que « -n » d’un côté fasse bien « +n » sur le livre de compte, cette fois sans devoir assumer les « coûts du transfert papier » (billets « bon au porteur »). C’est pour cela que les « banques classiques » n’ont pas d’autre choix que de se virtualiser pour survivre.
Mais revenons du côté du « client », celui qui veut bouger des chiffres. Il cherchera toujours le chemin ou l’intermédiaire qui lui prendra le moins de frais. Ces intermédiaires servent à transformer des « pesetas en yen » ou des « euros en dollars ».
Je ne sais pas ce qu’apporte exactement le framework substrate en terme de facilité à s’interfacer avec un « broker existant ». La TRM appliquée à un « coin » fait de lui une source ininterrompue de coin qui s’accommode mal avec la rareté nécessaire de ces marchés. C’est son absence de frais de transaction qui peut intéresser…
Il existe un autre type d’usage de la crypto… Rappelons que la blockchain est un « grand registre distribué », on peut y écrire ce que l’on trouve habituellement chez les « notaires ».
Il existe un concept issu de cette propriété: le « stable coin »
Il s’agit d’utiliser une certaine quantité de « coins » pour l’adosser à un contrat.
https://www.coinbase.com/fr/learn/crypto-basics/what-is-a-stablecoin
De façon plus générale, il s’agit de se servir de la blockchain pour établir des enregistrements de « propriété mise en commun » rendue à l’identique, un programme issue de la blockchain en assurant le fonctionnement. Il en existe déjà avec Ethereum https://tether.to
J’ai exploré cette piste… Si l’émission de « coin » dépasse 200 personnes ou 1M€
… il faut être inscrit à l’AMF Prestataire de services sur crypto-actifs (PSCA) - Formulaires pour le dossier d'agrément MICA | AMF Les formulaires sont indigestes…
Mais si on ne dépasse pas cette limite pas besoin…
Alors j’ai continué à prototyper ce type de « coin » en utilisant la G1, IPFS et l’API de opencollective qui autorise les collectifs à 0% de commission, ce qui permet de maintenir le « 1=1 »
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le code qui monitor OC pour envoyer 0.1G1 par € reçu
GitHub - papiche/OC2UPlanet: Code to maintain equilibrium between an OpenCollective account and a UPlanet · GitHub -
le code qui contrôle qu’aucune G1 n’est versée à ce type de wallet (dont la primo transaction indique le contrat)
Astroport.ONE/RUNTIME/G1PalPay.sh at master · papiche/Astroport.ONE · GitHub
En vrac, voici
En fixant le coin à 0.1G1, des associations de moins de 200 personnes peuvent l’utiliser.
Comme 1Zen = 1€, on peut proposer des moyens de paiements sans frais… avec des terminaux adaptés, on peut proposer des services sans frais aux commerçants…
ZenCard: carte June pour “Ğ1TerreMarchés”
L’expérience vaut le coup à continuer…
Vous en pensez quoi?