Pour une monnaie libre sans support technologique

Sur la colline de mon enfance, on offrait ses services et on recevait en remerciement un carton de vin blanc. Pas que ce vin ait été super bon, il rapait un peu la langue, provoquait quelques aigreurs d’estomac, et il avait un nom explicite : le Crépy. T’as déjà lécher du crépi sur un mur. Bon ben voilà. L’adage disait « le Crépy, les bonnes années tu laves les carreaux avec, les mauvaises tu les rayes ».

Je reste amateur personnellement. Et puis ça faisait une bonne valeur d’échange. Il valait cher en plus d’être rare. Terroir difficile. Mais qui se bonifie presque avec l’âge disait-on lorsqu’on s’assommait avec un liquide trop vert à la fin du match de foot contre les cons de la vallée d’en face. Puis pris en tenaille entre le franc suisse bondissant et un franc qui se fixait à l’euro en construction, on avait notre unité signée par différents vignerons. La bouteille bleue de chez Mercier c’était de la grosse coupure.

Je passais la tondeuse chez le voisin : hop une bouteille de Crépy. Francky taillait un arbre, hop un carton de blanc. Le père Calu zigouillait et préparait le cochon discrètement au lever du soleil, le pourboire était à boire. Beber facilitait un heritage en faisant un peu trop peur à une mamie cardiaque, hop un coffre entier de piquette agrémenté d’un petit coup de gnôle pour sceller le pacte. Ah les bons souvenirs de la vie rurale.

Il y avait en particulier ce carton entamé que j’avais marqué d’un coup de crayon particulier qui m’est revenu un an plus tard. J’avais essayé de retracer son parcours pour me faire une idée du nombre de deal auquel il avait servi. J’ai renoncé après avoir remonter 3 intermédiaires. J’ai jamais su combien de fois il avait circulé.

Les Monnaies Locales Complémentaires, j’ai jamais compris pourquoi on cherchait à les officialiser alors qu’un bon carton de blanc ça fait l’affaire.

5 J'aimes

C’est à cause de monnaies comme ça qu’on nous sort la théorie du ruissellement ! :stuck_out_tongue:

Ce n’est même plus une monnaie fondante, elle est déjà liquide… :wine_glass:

L’avantage c’est que tu peux donner des chèques en blanc sans te retrouver dans le rouge… :rofl:

Plus sérieusement, c’est tout de même plus pratique de ranger des petits morceaux de papier dans sa poche plutôt que de porter un verre de vin pour acheter une baguette.

2 J'aimes

Dans un territoire de confiance, on est plus proche de l’économie du don. Du coup, le boulanger peut te filer ton pain toute la semaine puis tu apportes une bouteille le dimanche matin, avec une deuxième pour un St Genie aux pralines rouges.

D’ailleurs au four communal, celui de Beber était toujours retourné.

2 J'aimes

Une manie de restaurateur est de manger au restaurant en payant avec des tickets restaurants qu’ils ont reçu de leurs propres clients (c’était une excellente combine il y a 30 ans) …

Dans ma ville on s’était amusé entre restaurateurs à ajouter une marque à chaque fois que l’un d’entre nous acceptait un de ces tickets … . Impressionnant comment ils ont tourné …

1 J'aime

Donc la monnaie libre est condamnée à être éternellement dépendante du support informatique. Impossible pour la TRM de se matérialiser sans technologie sans que ça engendre des contraintes ?

Si, mais on perd l’intérêt de la cryptomonnaie. On est donc obligé d’utiliser du fiduciaire avec des jetons inimitables dont les créateurs sont dignes de confiance. Il y a donc les risques de corruption et de contrefaçon.

Monnaies Matériel Informatique
Cryptographique trustless
(sûr)
Pratiquement inutile
Aucun exemple
Cryptomonnaie
Ğ1, Bitcoin
Fiduciaire
(pas sûr)
Jetons physiques
€ dette, tickets de kermesse
Jetons informatiques
€, crédits de jeux-vidéo

Il y a peut-être un autre moyen justement. C’est une vision des choses un peu binaire.

Donc ça confirme ce que je dis. Merci

1 J'aime

Des tablettes d’argile semblent être intéressantes, pour remplacer de façon centralisée le réseau décentralisé que permet internet, en terme de production et de transfert de DU.

2 J'aimes

Récemment notre compère @Martouf a fait un petit sujet sur le bâton de comptage .

Il s’agit d’abord d’un outil de crédit mutuel.

J’aimerais fournir un exemple de faisabilité pour nos amis cocolapsonautes . Je cherche à détourner les bâtons de comptage de leur forme de crédit mutuel pour en faire un outil d’une monnaie libre. En tournant ça dans plusieurs sens, je vois mal comment s’épargner une entité d’émission centrale, mais surtout une déforestation en comptant en quantitatif :sweat_smile:

2 J'aimes

D’où la pertinence des tablettes d’argile.

2 J'aimes

Merci pour cette discussion qui me semble tout à fait pertinente. Elle permet aussi de voir ce qui a été fait dans l’histoire et comme on interprète l’histoire.

Quand je lis la TRM et que je discute avec Galuel, il est focalisé sur une seule version de l’histoire de la monnaie, c’est la version monnaie « jeton-valeur ». Donc tout ce qui fonctionne autrement n’est pas dans son livre et ses conférences et du coup n’est pas très connu des adaptes de la monnaie-libre.

Alors qu’en fait, au moins la moitié de l’histoire de la monnaie (au sens large) s’est passé en mode « reconnaissance de dette ».

2700 ans AVANT l’invention de la monnaie métallique, les sumériens notaient des reconnaissances de dettes sur des tablettes d’argile. … et maintenant on est 2700 ans APRES l’invention de la monnaie métallique.

Mais ça ne veut pas dire que c’est la monnaie métallique qui est majoritaire. Car il y a eu les bâtons de comptage pendant des siècles.

Le système de base du bâton de comptage est un système à reconnaissance de dette mutuelles. Les bâtons ont des marques de familles. Mais il se trouve que la souche a de la valeur vu que celui qui la détient, détient une promesse qu’on va lui payer ce qui est écrit dessus.

Ainsi on arrive vite dans les dérives. C’est à dire créer des fausses reconnaissances de dettes et échange juste les souches. (ce qui se dit « Stock exchange » en anglais… la bourse !)

De ces dérives on a fait beaucoup de systèmes qui échangent des reconnaissances de dettes.

Par exemple, les billets de banques et de nos jours la monnaie scripturale des banques commerciales.

Le maitre mot dans le domaine de la monnaie, c’est la confiance.

Ainsi dans quoi est-ce que l’on met la confiance ? C’est ça qui détermine le système.

On peut mettre sa confiance dans a communauté et fonctionner dans le don. en ayant confiance que si je donne je vais recevoir.

Je peux mettre la confiance dans une forme d’écriture. C’est le tablette d’argile et les bâtons de comptage. On note les dettes, on compare les déséquilibres dans la communauté.

Puis, quand on a besoin de voyager ou guerroyer hors communauté, en terrain ennemi, alors on met sa confiance dans un métal rare. … et si on a un petit peu confiance, on fait confiance à celui qui est sur la face de la pièce de monnaie… On se connait pas entre nous, mais on connait tous la reine d’angleterre… ou dame Helvetia… (suivant le régime politique)

… et de nos jours la majorité des gens font confiance à la cravate de leur banquier.

Puis, il y a les crypto-monnaie. Dans la version « preuve par le travail » (bitcoin). L’idée c’est d’avoir confiance que au moins 51% de la puissance de calcul du réseau de noeuds qui écrivent dans la blockchain sont « gentils » du moins n’ont pas intérêt à ce que la confiance dans l’exactitude de la blockchain s’effondre. Comme il y a une course à la puissance et qu’on est aux limites physique avec le bitcoin, on considère que personne ne peut falsifier la blockchain vu qu’il faudrait exponentiellement plus d’énergie que ce qui a été utilisé pour imposer une autre version de la blockchain.

Ainsi l’algorithme de la preuve par le travail n’est qu’une sécurisation par l’accès à l’énergie.

Solution pour une monnaie libre lowtech

Pour revenir à l’idée de Monnaie libre low-tech, comment on fait ?

On a ci-dessus tous les éléments techniques.

On a une blockchain, on a un référentiel de type « jeton-valeur ». On doit distribuer des DU chaque jour sur les comptes.

Donc, on doit connaitre le solde de l’ensemble des comptes chaque jour et aussi le nombre de membre pour calculer le DU.

On voit tout de suite que le calcul du DU nécessite une base de données centralisée. Ou du moins, un moyen de communication hyper fiable qui doit être disponible chaque jour. Si un seul compte membre n’est plus accessible le DU ne peut plus être calculé pour tous les autres.

Donc de quelle nature est cette base de données ?

On peut avoir un lieu où l’on a les bâtons de comptage de tout le monde. Mais le bâton de comptage a été conçu pour être débité… pour débiter un compte. Pas pour le créditer… Une entaille ça ne se combe pas facilement !!

Donc je partirai plutôt sur l’écriture. La tablette d’argile me semble une ressource plus renouvelable.

Donc chaque jour il faut un gars qui compte tous les soldes et fait le calcul du DU. Puis ajoute ce DU à tous les comptes membre.

Pour garder l’idée de la blockchain, c’est pas compliqué, chaque jour on ajoute un block, donc une tablette. Pour garder une relation d’odre entre les tablettes, c’est pas aussi facile que de faire un Hash.

On peut imager le principe du hash avec un livre dans lequel chaque nouvelle page comprendre une vignette miniature de la page d’avant. Mais là encore en mode tablette d’argile c’est pas évident à faire.

Perso, j’imagine plutôt un comptage mathématique, comme je l’avais fait dans une des version du Kong.

On a additionne plusieurs paramètres d’un compte pour en faire un nombre qui résume la page précédente.

Par exemple, j’additionne les chiffres de la date du jour avec les numéros de la page et un identifiant de transaction, je l’additionne au nombre de contrôle du jour d’avant. Ainsi j’ai une relation d’ordre entre les tablettes d’argile.

Je ne peut pas insérer ou enlever une tablette au milieu sans devoir recalculer toute la chaine, et donc dépenser exponentiellement plus d’énergie à tout refaire… (vu que la majorité des gens qui ont accès à la salle dans laquelle les tablettes d’argiles se trouvent sont considérés comme gentil… et qu’ils travaillent très vite… c’est dur d’être encore plus rapide qu’eux !!)

(On considère que la première blockchain date de 1995 (et continue encore) pour sécuriser une base de données d’objets trouvés en publiant le hash chaque jour dans les petites annonces du NewYorkTimes. Ainsi pour tricher, il faut réécrire tous les exemplaires du NYT ! )

Conclusions

La monnaie libre dans sa conception nécessite un accès centralisé aux informations des comptes.

=> Donc ça fonctionne surtout en local. Ou si l’on dispose d’un moyen de communication hyper fiable utilisable quotidiennement.

La base de données peut être faite en mode blockchain enregistré sur tablette d’argile.

Reste encore la notion de toile de confiance. On peut rester sur tablette d’argile et avoir un « sceau » qui sert de signature comme le faisaient les sumeriens. Là il faut que chaque personne conserve son sceau/tampon hors d’accès d’autre personnes. C’est sa clé privée.

Là, associé à chaque compte, pour qu’un compte soit membre, il faut que la tablette d’argile comporte le sceau de 5 autres membres.

Voilà… on a la « Ğlaise », une monnaie libre sur tablette d’argile !

2 J'aimes

La ressource que nous produisons déjà, à part relativement égale, et pour toute notre vie sont nos ongles (et cheveux, ah non, pas pour tous). Il faut voir combien de temps une rognure de 5mm fait pour disparaître et caler notre durée de vie moyenne la dessus :wink:

2 J'aimes

Je m’imagine déjà me pointer chez le boulanger avec ma lime et nous voilà alignant nos index pour limer mon pain d’aujourd’hui…

1 J'aime

S’agissant d’argile , un compositeur de musique orientale « de chambre » et coproducteur de DU sus nommé Lakhdar Hanou , s’est mis en tête d’interpréter musicalement Sumer , la première civilisation qui a influencé toutes celles qui ont suivi. Voici sa clé membre pour soutenir son travail: 49dTrv3eqw84dAo8ohCPjQ9YwqoD8ri8HpxYqDmabjyh

Et ici une vidéo sur l’activité de recherche historique , mythologique et musicale de l’ensemble formé par Lakhdar.

1 J'aime

Je propose la création d’une nouvelle monnaie libre, le "Papire"¹.

Chaque membre de la communauté monétaire aura un carnet sur lequel il notera les transactions entrantes et sortantes. (Donc chaque transaction est au moins dans deux carnets.)

Toutes les transactions doivent être communiquées aux copistes² dans la journée. Seule une transaction communiquée par les deux parties (émetteur et receveur) sera prise en compte.

Les cinq³ copistes, armés de leurs livres de comptes, reprennent donc toutes les transactions du jour, vérifient leur validité (solde disponible sur le compte émetteur) et autorisent la création du Dividende Universel. Le solde des comptes des membres de la communautés sont consignés dans les livres de comptes, chaque jour.

Les soldes des comptes sont communiqués publiquement par les copistes aux membres de la communauté monétaire.

Pour éviter la fraude, un calcul permettant de « signer » chaque journée est effectué par les copistes :

signatureDuJour = signatureDHier + (montantCumulésDesTransactions / nombreDeTransactions ) mod 1000

Les copistes vérifient tous les jours que leurs livres de comptes contiennent des informations identiques.

Les échanges entre communauté monétaire peuvent être réalisés, y compris si le montant du Dividende Universel est différent. Une simple règle de trois peut-être appliquée.

¹ : « Papire » parce que :

  • c’est l’anagramme de « Papier »
  • c’est la prononciation de « papier » en néerlandais
  • ce n’est « pas pire » comme solution.

² : Les copistes sont les garants du bon fonctionnement de la monnaie commune. Ils peuvent être désignés par tirage au sort ou élu, en fonction de règles choisies dans la communauté monétaire.

³ : Le nombre de copistes est à adapter en fonction de la taille de la communauté monétaire.

(Note: Ce message est à caractère humoristique. Il n’empêche que c’est faisable. Sur papier ou sur tablette d’argile.)

4 J'aimes

Très joli système ! En effet, c’est faisable… et ça se fait à certains endroits !

… et de nos jours le papier est peut être plus simple à utiliser que l’argile dans l’idée d’une monnaie low-tech.

J’aime bien le côté asynchrone, c’est vrai que finalement on a pas besoin d’enregistrer la transaction au moment où elle est faite. Il peut y avoir un décalage.

C’est également ainsi que fonctionne les « banques du riz » créées à Madagascar par les Pélerin de Saint-Michel qui font la promotion du système de « crédit social » de Clifford Douglas.

Les gens sont tellement pauvres dans les régions de montagne de Madagascar, que trouver un crayon et un papier est déjà un coup de chance !

Là bas, chaque personne est enregistrée sur une fiche papier. Il y a un crédit mutuel qui est fait entre les gens.

Mais il y a aussi un report asychrone dans un grand livre de compte géré par l’équivalent des copistes du papire. Et de même, ils sont tirés au sort. (je ne sais plus la périodicité, mais ça change très régulièrement)

Comme ça si quelqu’un perd sa fiche. On peut aller la reconstituer en allant lire dans le grand livre de compte de la communauté.

Dans ce système, il n’y a pas de DU. Mais presque. Il y a un DM, le Dividende Monétaire.

Dans la théorie du Crédit Social c’est ce Dividende Monétaire qui est donné à tous pour permettre la production. (Ça remplace la création monétaire par le crédit bancaire.)

La règle de 3, c’est exactement ce qui est utilisé dans le Kong, une monnaie de singe que j’ai créée en m’inspirant des paramètres à disposition dans le SME.

L’idée va dans la décentralisation, donc le système de calcul du DU n’est pas très pratique vu qu’il nécessite la connaissance des soldes de tous les comptes.

Donc on peut faire le même effet en faisant fondre les soldes en direction d’une moyenne arbitrairement choisie à 0. (ce qui a de nombreux avantages par rapport à la moyenne flottante de la G1 qui demande l’adaption régulière des prix)

Ainsi avec le Kong on a plus besoin d’une autorité centrale. Plus besoin des copistes et donc d’un système de gouvernance.

L’invariant commun est « ce qui est nécessaire pour vivre ici et maintenant ». (concrètement on cherche à combler les 9 premiers besoins des 14 besoins fondamentaux selon virginia Henderson. )

On exprime les prix relativement à cet invariant. Même si le montant est différent d’une communauté à une autre, on utilise une règle de 3 pour ajuster le prix.

Pour la vitesse de fonte, le taux de retour à l’équilibre, on peut aussi se calquer sur l’espérance de vie. (avec 1% / mois, toute dette a fondue de 99% en 42 ans)

Dans le Kong, le système est un protocole commun entre les participants et il faut que chacun vérifie que les autres partenaires respectent le cadre du protocole. Le plus dur étant de vérifier que chacun a bien appliqué la fonte sur son solde.

J’observe que ce système très (trop) libre fait peur à beaucoup. C’est une trop grande responsabilité de vérifier soi même à chaque transaction que l’autre est dans le bon référentiel et ne va pas nous abuser. (C’est vrai que c’est fastidieux)

Ainsi je pense que l’on augmente la confiance dans ce système si les transactions sont aussi reportées dans un grand livre de compte géré par la communauté.

On est encore à une période patriarcale, les gens aiment bien déléguer leur pouvoir personnel à des autorités extérieures à eux même ! (Quand ça ne marche pas, c’est plus facile de brûler le bouc émissaire que de se remettre en question soi même !)

2 J'aimes

Excellent ça.

Dans un reportage sur le Califat Abbasside il y a aussi des belles trouvailles :

2 J'aimes

Le Papire. C’est exactement ce que modelise dans ipfs et scuttlebutt la sidechain Zen collée à la G1… Le « Pub » Scuttlebutt joue le rôle de scribe. Il crée et distribue « les cahiers » (données modifiables échangées dans ipfs par ipns). A utiliser comme des cartes pré-payées lors des Gmarchés. Le Zen est convertible en G1.

Comme le suggère @Martouf, on peut y créer une économie à point de convergence « 0 », 100 ou 1000 (cf. Module Galilée avec Pandas!).

Dans ce cas l’algo attribue un compte rempli de LOVE qu’il garde convergeant à la moyenne par taxation redistribution relativiste (par rapport à sa proportion d’amis minimum fixée par la Wot du Pub, l’écart à la moyenne, l’age moyen, bref un algo « TRM like »).

Exemple DU = 100.00 LOVE

Lancé par un 1 Pub avec 3 amis (Wot Level=1) Tous convergent vers 100 LOVE sur leur compte. Un nouvel ami arrive un compte à 100 LOVE également. Quand plus d’amis font partie du Pub, la Wot level augmente (je ne sais pas quel algo mettre ici?), ainsi un nouvel entrant avec 1 ami, alors qu’il en faut 2, converge vers 100 / 2. Etc… La ML émerge des Pub ScuttleBut et une règle de 3 permet des échanges de LOVE(Pub)… Moi je code au feeling… Je veux bien un coup de main pour établir les équations…

Le réseau se tisse par « amis d’amis d’amis », le tout est un kit à installer sur pc et raspberry pi avec imprimante à QR Code et douchette de lecture./ecriture

En cours de dev / crowndfunding sur g1sms.fr

2 J'aimes

C’est là le vrai conflit de civilisation. La monnaie mutuelle ou privée…

Ça me rappelle le SEL (Système d’Échange Local)

1 J'aime