Ğ1 et plateformes de change?

Exactement.

J’ajoute que des biens et services de « bas » niveau au sens de primaires sont essentiels puisqu’ils sont utilisés pour la fabrication d’autres produits et services: énergies, matières premières, ensuite tout ce qui est infrastructure etc…

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Mais la Ğ1 a des secteurs d’excellence parfois difficiles à trouver ailleurs, qu’on voit souvent lors de rencontres et voyages dans la Ğ1:

  • plantes sauvages comestibles
  • logiciels libres
  • soins (même si je suis pas fan de certains pour faire un euphémisme, c’est un fait qu’il ne faut pas effacer non plus)
  • certains artisanats, de la cuisine, ou autres
  • hébergement, un autre point fort loin d’être négligeable

Je pense qu’on ne peut pas non plus négliger tout ça…

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Je sens dans cette discussion qu’il y a 2 mondes qui s’affrontent. Irions nous vers un fork de la June ? Au départ j’étais favorable à l’indépendance de la June en vue de créer un monde tout autre. L’idée est noble, mais elle touche ses limites. Beaucoup de gens se découragent et abandonne la June à cause de se pouvoir très limité actuellement. Alors se pose la question de rejoindre le monde des cryptos. Pour moi, ce n’est pas une mauvaise idée tant qu’on reste en dehors d’une monnaie nationale. Les bitcoins ne peuvent pas être taxé en France car ça ne lui appartient pas. La seule monnaie officielle dans ce pays est l’€. Donc tout bitcoin changé contre des Euros sera taxé à 30%. Mais si on reste dans un monde international ou l’argent n’appartient à personne, alors on peut y réfléchir sérieusement, car ça ouvre de sacrées opportunités. Je voudrais juste que l’esprit de la June demeure, ou l’humain est au cœur du système. Il faut fuir les tyrans et la pauvreté en donnant un système d’échange décent et viable à tout point de vue. Il est temps de le sortir car les BRICS cherchent un système similaire pour les échanges internationaux.

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Contrairement à @Flebon, je trouve que les junistes rivalisent d’inventibilité pour présenter des produits ou des services qui ne se trouvent qu’ici, dans l’économie de la monnaie libre.

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Est-ce que ça va être possible d’échanger des G1 contre d’autres cryptos?
C’est déjà possible, mais si vous posez la question c’est que vous ne savez pas le faire. Je vais vous expliquer comment faire :

Si vous avez confiance dans le partenaire d’échange :

  • Il faut que chacun ait un compte dans les deux crypto June et X. L’un des partenaires verse des Junes sur le compte de l’autre et l’autre versent des X sur le compte du premier. CQFD.

Si vous n’êtes pas sûr que le second partenaire ne fasse le second virement :

  • il faut utiliser un mécanisme qui se nomme « atomic swap ». Malheureusement pour l’instant aucun client ne le supporte pour la V1 ni la V2, mais je vais l’implémenté j’espère pour la sortie de la V2, dans le client Tikka.

Si oui (j’ai cru comprendre que des dev bossaient dessus) quelles conséquences attendues pour la G1?
Non, les devs ne bossent pas dessus car 1) c’est déjà possible et ne nécessite aucun développement (sauf atomic swap dans les client si on veut plus de sécurité), et 2) cela n’a pas eu de conséquences sur la V1.

Est ce que cela ne va pas faire perdre tout l’intérêt de la G1?
Les propriétés de la G1 ne disparaissent pas si des personnes font des échanges que vous n’approuvez pas. Donc non.

La peur (légitime) du spectre du chaos spéculatif des « cryptos », surtout la fluctuation en dollar et euros d’un bitcoin, se répercute sur la G1.

Jusqu’ici, parmi les utilisateurs de la G1, cela ne dérangeait personne que des millions de trader fassent fluctuer « le » cours du bitcoin.

Et tout d’un coup, la mise à jour en V2 rappelle à certain.es qu’ils utilisent une « crypto » et que, elle aussi, pourrait subir le sort du bitcoin.

J’ai préparé une présentation sur « le commerce des monnaies » pour démystifier un peu tout ça, et tenter de séparer les croyances des faits.

Si cela peut rassurer :

  • Contrairement aux monnaies officielles, les cryptos n’ont pas de cours officiel ! Chaque courtier a son cours (même pour le bitcoin !!). Donc ceux qui affirment que le bitcoin a un cours de X vous mentent. C’est soit une moyenne des plus grands courtiers, soit un grand courtier ou ses partenaires qui font la promotion de leur propre cours. Il n’y aura donc jamais de cours officiel en dollars ou euros pour la G1. Celui qui clamera ça mentira. Point final.

  • Techniquement, toute valeur cotée sur une plateforme de courtage possède non pas UN cours , mais DEUX. Si vous vendez la valeur cotée, vous la vendrez au prix BID. Et si vous voulez en acheter, vous la paierez au prix ASK de la cotation. Les valeurs cotées ont donc une paire de cotations, une pour la vente ET une pour l’achat. Alors, sachant cela, c’est quoi le cours ? :wink:

  • Pour qu’un marché existe sur une plateforme de courtage, il faut un ou plusieurs « faiseur de marché ». Ce sont en général des entreprises qui alimentent le marché considéré avec les deux valeurs. Ainsi, pour qu’un marché June-euro existe, il faut que quelqu’un propose à la vente ET à l’achat beaucoup de Junes et d’Euros et cela quotidiennement. Cela est déjà possible en V1 mais n’a pas eu lieu. Personne n’a visiblement assez d’euro pour proposer un marché en June qui soit attractif et pérenne.

Je m’arrête là, en espérant que cela permette de mieux comprendre la réalité du trading et de son impact supposé sur la June.

Pour l’instant, en V1, les seuls qui tentent d’imposer un cours officiel ce ne sont pas les traders, mais le MLET, avec un cours de 1 June = 1 euro.

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Merci @vit pour cette réponse très détaillé, très moelleuse, totalement al dente.

Y a il d’autres questions qui n’auraient pas été répondu sur ce sujet ou pouvons-nous le fermer ?

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trop hâte
:star_struck:

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Peut-être pas encore mais ça peut venir (les comptes restent visibles et certains pourraient déjà cumuler pas mal de june)… mais pour le moment ce n’est pas la question n’est-ce pas ?
Voyons dans quelques années… et d’ici là on aura peut-être plus envie d’échanger entre Humains que d’échanger des cryptos… Tout est possible !

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rendre la june attractive en produisant un max de biens et services pour ensuite que des gens souhaite devenir membre afin d’ utiliser la monnaie-dette pose un probleme qui saute tellement aux yeux que personne ne le voit. nous somme éblouis aveuglés par un paradoxe dont la dissonance cognitive romp tout dissernement là.
quel producteur censé se lancerait là dedans ? comme celà a déjà été dit, autant rester en unL !

dans ce cas de figure des exchanges, seuls les producteurs n’ ayant pas de client pariront sur une communauté qui les aide à l’ avenir donc du coup, exit le max de biens et services.

démarrer un monnaie avec son économie demande plus que de la vigilence ou de l’ attention; ça demande des principes

et là le principe c’est d’ aider des gens qui ne vendent rien dans l’ euros qui vont ensuite acheter des euros pour subvenir à leurs besoin, cOOL

si quelqu’ un trouve un échapatoir à ces conditions d’ utilisation qui crève les yeux d’ une jeune june, jsuis preneur

produire la monnaie ne sert à rien sans les biens et services mais nous sommes pas esclavagistes non plus donc c’est la bonne volonté des membres qui produit à la fois la monnaie et les biens et services. alors sans aller parler de mauvaise volonté, c’est bien un manque de bonne volonté qui va souhaité ça

NB le terme speculation est polysémique et lorsqu’ on cause d’ échange commerciaux ici, c’est exactement comme dire qu’ on va faire travailler les junistes pour faire monter son taux de change et gagner ainsi des unL
là aussi, si vous avez une autre interprétation jsuis preneur mais nous voyons clairement que c’est de l’ esclavagisation ou tout du moins la reproduction de ce dont on tente de sortir en trm et en pratique.

ceux qui veulent des unL n’ ont qu’ à monter leur business en unL et personne ne leur reprochera or vouloir confondre deux principes incompatibles ressort là de l’ esclavage car la monnaie et son economie réelle ne seront pas prêtes à supporter une telle confrontation entre producteurs libres vs spéculateurs non producteurs

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@vit Je tombe accidentellement sur ton post qui donne ton point de vue sur nos actions.

Permets-moi de préciser certains éléments. En tant que membre de MLET, je peux t’affirmer que nous ne cherchons pas à IMPOSER une valeur à quiconque car nous savons pertinemment que cela n’aurait aucun sens, ni aucune réalité pratique.
La valeur se déterminera au cours du temps par les différents échanges de l’ensemble des utilisateurs et de la valeur moyenne de ceux-ci.
Qui dirait autre chose ? :smiley:

Par contre, pour le démarrage avec les commerçants, nous préconisons de se caler provisoirement sur la valeur de l’Euro. Le provisoirement n’étant pas défini comme beaucoup de choses provisoires. :thinking:

A notre sens, cette proposition devrait faciliter l’acceptation par les commerçants. Nous les voyons mal faire des conversions à la caisse, au moment du règlement d’un total affiché en euros, réglé en partie en Ğ1 et en partie en Euros.

Le passage en caisse est bien différent du Gmarché où les échanges se font le plus souvent en 100% Junes, ce qui les rend faciles à dénouer.

Pour avoir une grande expérience de Seliste (Membre des Systèmes d’Echanges Locaux-SEL), j’ai vu ceux-ci s’enfermer dans des associations et ne pas pouvoir échanger au delà de ce cercle. C’est la limite de l’expérience des SEL (comptés à 36000 membres en France en 2014) et certainement beaucoup moins aujourd’hui.

Le risque de voir les Gmarchés se limiter à quelques membres issus des mêmes communautés alternatives, sans pouvoir s’ouvrir au reste de la société est le même.

Nous constatons même actuellement une stagnation de la TDC qui était de 8445 membres au 08/08/2023 pour 8434 au 08/10/2024.
Cet arrêt de la croissance s’explique, pour nous, par le fait qu’il n’y ait pas suffisamment de débouchés à l’utilisation de la Ğ1 (constaté dans nos entourages).

La question pour MLeT est donc plutôt de trouver comment amorcer la pompe des échanges et les occasions d’usage afin de conserver les membres intéressés par une monnaie alternative.

Nous sommes comme tous les membres de ce forum, motivés par l’idée de la cocréation monétaire par les citoyens. C’est la partie monétaire.

Le reste est affaire d’usage, d’opportunités d’échanges pour ne pas dire de commerce. C’est la partie économique qui ne fait pas partie de la TRM, bien que l’usage d’une monnaie n’a de sens que pour faire des échanges, commerciaux ou non.

Nous savons juste que vendre un livre de réflexion à 600 Junes comme nous l’avons constaté, soit l’équivalent de deux mois de DU ramène la création monétaire annuelle individuelle à la valeur de 6 livres de réflexion.
(livre de bibliothèque et pas la monnaie Livre Sterling :smiley:)
Ce qui rend insignifiante sa valeur hypothétique et encore plus sa valeur symbolique.

Si la Ğ1 est une expérimentation grandeur nature, laissons les uns, les autres, faire leurs propres expérimentations, comme cela s’est toujours passé dans l’histoire des civilisations.
Au final ne seront retenues que les expériences apportant un réel avantage à la majorité des citoyens.

En fait, il est fondamentalement faux de vouloir donner une même valeur à tous les jetons « Ğ1 ». Par contre, il est possible de prendre une quantité fixe de Ğ1 et de fixer sa valeur.

Dans ce cas, le jeton ainsi créé ne s’appelle plus Ğ1. Il devient un « Stable Coin », comme le sont le USDC (ou EURCV) réalisés avec une quantité finie d’Ethereum.

C’est ce format de jeton le Ẑen qui est utilisé et mis en pratique sur « UPlanet ».

Deux « portefeuilles maîtres » sont créés, l’un avec un IBAN (€), l’autre avec une G1PUB (Ğ1) qui contient une quantité de Ğ1 (limité à 6665 x 150 pour « rester légal »). Ensuite, découpé et compté en centimes, ces jetons sont distribuées aux portefeuilles participant (marqués et reconnus par « primo transaction ») puis circulent pour chaque (Ẑ/€) reçu ou rendu.

De cette façon, un taux de change fixe peut s’établir et offre un moyen de paiement électronique à ses utilisateurs… C’est comme une « monnaie locale complémentaire numérique », qui devient « parts ce capital » de l’entreprise pour laquelle ils ont été fournis.

La valeur d’usage de ce jeton est décorrélé de celui de la Ğ1, à moins qu’on en manque et qu’on doivent en acheter pour disposer de 1 Ẑen…

La première entreprise lancée sur ce concept est Sagittarius « uplanet-zero », elle consiste à utiliser le Ẑen comme jetons de co-propriété et co-location d’une infrastructure commune d’hébergement Blockchain + NextCloud + IA reliée par une « sûre-toile de confiance » associant la « Preuve d’Humanité » à la « Preuve de Compétence » attribuée à ceux qui suivent la formation qui permet de devenir formateur à son tour…

Ainsi, chaque détenteur de Ğ1 peut créer une « UPlanet » sur 3 stations minimum (150 maximum) et utiliser le Ẑen comme jeton et outil comptable de l’activité de son entreprise tokenisée.

En cours de test, nous activons une version « pre-prod » ce mois-ci…
A suivre sur CopyLaRadio.com

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@Philippe26 : N’est-ce pas rabaisser le commerçant que de penser cela?

Il y a vinq-cinq ans, lors du passage du franc français vers l’euro, tout le monde était dans la capacité de faire cette conversion, que ce soit consommateur ou commerçant. Il y avait même des calculettes spécialisées à cette tâche.

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Cette conversion est régulièrement nécessaire pour « masquer l’inflation » naturelle que produit la réinjection de la « monnaie-banque » (dette remboursée) dans l’économie.

C’est une re-calibration du « 1 » (chiffre perçu psychologiquement de façon spéciale).
Ainsi une « télé écran plat » peut se vendre quelques 100aines d’unités monétaire, alors que l’extraction de ressources nécessaires à fabriquer cet appareil ont été décuplé par rapport au « tube cathodique » !! Dans le même temps la baguette de pain passait de 1 Franc à 1 €, répercutant la perte de bénéfice à notre chaîne alimentaire…

Les commerçants, ni moi, ni quasiment personne, portant équipés de calculettes, n’ont compris à l’époque ce recalibrage (dont le montant était un coefficient comparatif des valeurs du « 1 » de chaque pays rejoignant l’€).

Les ficelles qui contrôlent ces changements sont dans les mains de ceux qui investissent la « monnaie banque » en notre nom…

Ces « compagnies privés associées » détournent nos démocraties, sélectionnent et s’approprient la valeur apporté par chacun, désormais elles sabotent nos institutions sociales et politiques.

Face à cette situation, nous pouvons utiliser la Ğ1 comme BlackRock le fait avec le $=€=…

Je sais que beaucoup d’entre nous font de grands efforts pour promouvoir la « Monnaie Libre » lors de réunions, de conférences, ou de GMarchés… Bravo… Il est temps maintenant de prendre conscience que le futur numérique qu’on nous prépare approche un peu plus chaque jour !!

L’initiative « Made In Zen », nous rend actionnaire de « Notre Fédération Coopérative », propriétaire de « Notre Infrastructure » et décisionnaires de ses évolutions techniques par le « vote quadratique » en DU.

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Merci de préciser ton point de vue et la « préconisation » du MLET pour les commerçants.

Mon affirmation se basait sur les retours des Junistes exprimés sur ce forum. Elle ne sort pas de nulle part. Peut-être que ces junistes auront mal compris.

6 messages ont été scindés en un nouveau sujet : La question démocratique

Pourquoi c’est limité à 6665x150? Tu ne peux pas empêcher les gens de donner sur ce compte G1PUB et avoir un solde fixe et limité. Il n’y a pas de fonction dans duniter qui refuse les mouvements vers une G1PUB

@vit :

Les junistes ont compris l’ambiguité de la préconisation, oui!

D’abord comme le précise @Philippe26 :

Qu’appelle-t-on DÉMARRAGE? Si c’est une durée de plusieurs années et qu’on dit officiellement que ce provisoire n’est pas défini, cela ne fait pas sérieux.

Le verbe PRÉCONISER est-il juste? Cela est entendu comme une injonction par ceux qui appliquent ce taux ainsi que par les monnaielibristes qui écoutent.

Les junistes considèrent aussi qu’il y a un fossé entre le taux réel instantané et ce taux de un pour un, qui lui, est vu comme défavorable au commerçant puisque en grand décalage avec la réalité.

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Parce que les opérations bancaires et monétaires de la monnaie libre Ğ1 (JUN) se déroulent actuellement principalement dans l’éco-système légal européen.
Parce que la monnaie libre Ğ1 (JUN) est une cryptomonnaie, un crypto-actif au sens européen (EU) et un actif numérique au sens franco-français (FR).

Qu’ainsi, temps 1, L’ESMA (European Securities and Market Authority) ou Autorité européenne des marchés financiers est l’instance de l’Union européenne qui est chargée de la mise en oeuvre du règlement MiCA (Markets in Crypto Assets).
Et de rappeler que la Ğ1 (JUN) est un crypto-actif au sens du règlement européen dont s’agit, et un actif numérique depuis 2019 au sens de la loi PACTE (devenue pour partie désuète).

Les mesures relatives aux cyberjetons indexés (« stablecoins » en globish), alias jetons de monnaie électronique (EU), jetons numériques (FR), qui sont des produits dérivés de crypto-monnaies, ont été les premières à s’appliquer, et ce dès le 30 juin 2024 !

Et la « chasse » (sic) aux monnaies libres et alternatives ne va que s’amplifier, s’intensifier et se systématiser, avec la mise imminente, sur le marché mondial, des Monnaies Numériques de Banque Centrale-MNBC (en français non-globish), comme l’Euro numérique…

(Incidemment, c’est pour cela que la communauté libriste a tout intérêt à se développer très vite, pour devenir « Too big to fail! »)

On retiendra que le règlement MiCA a d’ores et déjà prévu un plafond de 200 millions d’euros sur les transactions quotidiennes pour les stablecoins privés comme le ẐEN…

En temps 2, Jusqu’à l’entrée en vigueur, le 30 juin 2024, du Titre III du règlement européen MiCA relatif aux jetons de monnaie électronique,
c’est la loi française, dite loi PACTE, qui a entendu régir l’émission de jetons numériques comme le ẐEN.
(LOI n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises)

Le dispositif français est actuellement régi par le Code monétaire et financier : Chapitre II : Emetteurs de jetons (CMF, Articles L552-1 à L552-7)
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072026/LEGISCTA000038509541/#LEGISCTA000038509541

En premier lieu, il consiste à créer un statut pour les prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), soumis au contrôle de l’AMF (Autorité des marchés financiers-France).
Confer les dispositions du Règlement intérieur de l’AMF relatives aux PSAN-prestataires de services sur actifs numériques. Livre VII - Émetteurs de jetons et prestataires de services sur actifs numériques
Titre II - Les prestataires de services sur actifs numériques (Articles 721-1 à 722-31)

En second lieu, pour les émetteurs de jetons numériques, un visa optionnel de l’AMF-Autorité des marchés fianciers, est institué (CMF, L. 552-4).

C’est après établissement d’un document, le fameux Livre blanc (white paper en globish), qui doit donner toute information utile au public sur l’offre proposée et sur l’émetteur, que l’AMF délivre son visa optionnel après avoir vérifié si l’offre envisagée présente les garanties exigées d’une offre destinée au public (CMF, L. 552-5).
Le Règlement Général de l’AMF détermine le contenu du white paper (confer Livre VII - Émetteurs de jetons et prestataires de services sur actifs numériques)

Des précisions sont apportées par l’instruction DOC-2019-06 prise en application des articles 711 à 712 du règlement général de l’AMF (AMF, instruction DOC-2019-06 du 6 juin 2019).

Ainsi, le ẐEN renvoie à la notion d’offre au public de jetons (Initial Coin Offering « ICO »)
Trois temps structurent normalement cette offre :

  • la structuration de l’offre (ICO) ;
  • l’émission des jetons par l’initiateur du projet ;
  • la réception des jetons une fois la campagne d’ICO achevée.

Et, finalement, tadam-tadam-tadam (bruit du train de la révolution monétaire libriste en marche), en temps 3, l’article 4 du Règlement MiCA prévoit tout une série d’exemptions qui permettent aux émetteurs d’alléger, voire de supprimer le formalisme, en miroir du Règlement Prospectus :

  • en deçà d’un seuil de « 150 personnes physiques ou morales par État membre lorsque ces personnes agissent pour leur propre compte » ;
  • lorsque, « sur une période de 12 mois, à compter du début de l’offre, la contrepartie totale d’une offre au public de crypto-actifs dans l’Union ne dépasse pas 1 000 000 EUR, ou le montant équivalent dans une autre monnaie ou en crypto-actifs » ;
  • lorsque l’offre s’adresse à des investisseurs qualifiés.

Et n’est-il pas que : 6665x150, font 999 750 ; soit moins de 1 000 000 !?!
CQFD ! Fuck the System!

Le plus court chemin vers nos utopies : utilisons la Ğ1 (JUN) !

Il serait vraiment ballot que les utilisateurices de la Ğ1 (JUN) ne bénéficient pas de ces exemptions (dura lex, sed lex).

Sous le visa notamment de : "Article 5. La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.# [Déclaration du 26 août 1789 des droits de l’homme et du citoyen.] (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000697056/2025-03-30/)

Avec Amour et Détermination, Libristes, Libertaires, …

P.S.: en collaboration avec BAYAmudra, rmsCYPHER, … et autres co-étants collaborateurices, et conseillers occultes.

En collaboration … :rofl: :rofl: :rofl:
L’unique et même personne :
@BAYAmudra Alain Bayle = @rmsCYPHER, = ML3A = @JUN_AYA = MICHEL Spetch au G1Camp…

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Parce que 150, c’est donc un seuil réglementaire européen MiCA (Markets in Crypto Assets) et une mesure d’ingénierie fiscale, comme il a été détaillé plus haut ( Ğ1 et plateformes de change? - #92 par JUN_AYA )

Mais, 150, cela peut aussi être appréhendé, analysé, comme une mesure d’ingénierie sociale.

Qu’en effet 150, cela renvoie au nombre de Dunbar.

*Confer Pr Robin DUNBAR, “Neocortex size as a constraint on group size in primates”, in Journal of Human Evolution, Volume 22, Issue 6, June 1992, pages 469-493.

150, ce serait le nombre maximal-optimal de relations sociales stables pour un individu.

Qu’ainsi, 150, serait donc un nombre parfaitement adapté à un fonctionnement coopératif plein et entier.

150, dans le monde WEB3 de @qoop, c’est la marque d’un “retour du réel” dans “l’imaginaire social” coopératif de « Made In Zen » qui prend le parti d’une utilisation de la monnaie libre.

Daniel COHEN y consacre une partie (La loi des 150 amis) dans son ouvrage Homo numericus. La «civilisation» qui vient. 2022, Albin Michel.

Aussi, selon Michel Aglietta, la monnaie, a fortiori une monnaie libre comme la Ğ1 (JUN), « est un rapport d’appartenance des membres d’une collectivité à cette collectivité dans son ensemble » (Attac, Les possibles, Numéro 6 - Printemps 2015, Dossier : Monnaie et finance).

La question de « toile de confiance » n’est-elle pas centrale ? TdC

150, c’est donc aussi une affaire de confiance, et d’efficacité sociale et coopérative.