Un dessin animé amusant pour comprendre l’arnaque des banques


#1

Le rêve américain - L’histoire de la plus grande arnaque de tous les temps


#2

Pour comprendre la réalité du problème monétaire (absence d’invariant) j’ai remarqué qu’il n’est pas juste de parler d’arnaque , les banques ne cachent pas leur activité de production de monnaie par le crédit .

L’essentiel du problème vient du fait que nous utilisons une unité de mesure monétaire qui privilégie certains utilisateurs et qui oblige tout les utilisateurs à devoir participer à la recherche de chiffres monétaire dans les échanges pour payer le crédit circulant.

A la 51 ieme minute de ce doc pertinent le directeur d’une entreprise qui vend du service au crédits en monnaie dette explique pourquoi le petits crédits à la consommation sont plus chers que les gros .

La banque de France explique aussi très clairement la création monétaire par le crédit ici sans toutefois signaler que le remboursement du capital détruit la quantité de monnaie correspondante et que les intérêts , le prix du service , sont manquants et continuellement à payer , à prélever dans l’économie correspondante « mécaniquement », physiquement.


#3

D’après ce que je comprend, le dessin animé parle non pas de l’arnaque de la création monétaire, mais de celle qui à consisté à remplacer les banques d’état par les banques privées, qui prêtent leur monnaie aux états. C’est entre autre ce replacement en forcing qui est expliqué.


#4

Les banques sont des entreprises privées depuis l’Antiquité .


#5

Comment est ce que je pourrais formuler clairement ce changement qu’il s’est passé à un moment où les états on du se mettre à emprunter et payer des intérêts?


#6

Tout agent non bancaire qui achete un crédit à un agent bancaire paye un intérêt , le service et cela depuis l’Antiquité.

Les ministres d’état sont les plus «gros » agents non bancaire signataires de crédit bancaire (producteurs de monnaie dette ).

En France actuellement 85% de la monnaie dette utilisée provient des signatures des ministres sur le « dos » des individus non ministres parce que ces derniers utilisent ce type de valeur comme référentiel pour mesurer les autres.