Le Vrai Pouvoir, c’est pas la Monnaie, c’est la Machine qui la Fabrique
On se pose souvent la question du pouvoir. On croit que c’est une histoire de monnaie, de qui a le plus de fric. Mais on se trompe. Le vrai pouvoir, c’est de contrôler l’usine qui fabrique la valeur, le truc qui fait qu’un bout de papier ou un chiffre sur un écran vaut quelque chose.
La plus grande Usine du monde, c’est chez Google et Facebook
Aujourd’hui, les vrais patrons, c’est pas les banques centrales. C’est les géants du web. Ils ont construit une usine mondiale (le Web2) et leur plan est simple : tout ce que vous faites, tout ce que vous dites, toute votre attention, c’est la matière première. Et nous, on est les ouvriers qui bossent gratos et la récolte qu’ils vendent au plus offrant.
Ils possèdent l’usine, et ils se gavent avec la valeur qu’on produit sans même s’en rendre compte.
Face à ça, la Monnaie Libre Ğ1, c’est génial. Ça nous donne notre propre monnaie, nos propres billets. Mais ça ne nous donne pas notre propre usine.
Avoir notre Monnaie, c’est Bien. Avoir notre Propre Monde, c’est Mieux.
Le Web3 (IPFS, NOSTR…) nous donne les outils pour nous barrer de leur usine. On peut commencer à construire nos propres cabanes où nos données nous appartiennent. C’est la première étape.
Mais si on fait ça chacun dans notre coin, en bénévoles, on va juste s’épuiser. C’est du « bénévolat héroïque » : on tient un temps, et puis le premier qui lâche fait tout écrouler parce qu’il n’y a pas de vrai modèle derrière.
C’est là que le plan de la SCIC CopyLaRadio devient intéressant.
CopyLaRadio : On Construit Notre Propre Usine, Point.
L’idée de CopyLaRadio, c’est pas juste de louer un petit hangar. C’est de se mettre tous ensemble pour construire et posséder notre propre usine (les serveurs Astroport / UPlanet).
Au lieu que notre énergie parte chez les GAFAM, elle reste chez nous. La valeur qu’on crée, elle est pour nous. On devient les patrons de notre propre production.
Mais une usine, ça se gère. Faut savoir ce que valent les machines, qui fait quoi, comment on paie les factures et ceux qui font tourner le bazar (nos « Capitaines »). C’est là qu’intervient le Ẑen.
Le Ẑen : L’Ardoise de l’Usine
Faut pas se prendre la tête : le Ẑen, c’est pas une nouvelle monnaie qui vient compliquer les choses.
Le Ẑen, c’est juste le carnet de comptes de notre coopérative. L’ardoise du patron.
- Ça nous permet de noter la valeur de nos machines en se basant sur un truc simple (1 Ẑen = 1 €). Un serveur coûte 500€ ? On note +500 Ẑen au capital. C’est clair, net et précis.
- Ça nous permet de payer les vraies factures et de rémunérer le travail de ceux qui maintiennent l’usine en marche.
- Ça transforme la valeur qu’on crée (un « like » sur un bon post = +1 Ẑen) en un capital qui appartient à tout le monde.
Et ce carnet de comptes, il n’est pas sur un tableur Excel chez un trésorier. Il tourne sur notre propre technologie : la blockchain Ğ1. C’est notre comptabilité, sur notre système.
Conclusion : Alors, la Ğ1, elle a une chance ou pas ?
Oui, bordel. Elle a une chance. Pas juste comme une monnaie qu’on s’échange entre nous dans notre coin.
Sa vraie force, c’est de devenir le registre de propriété de notre propre économie. Une économie où on ne fait pas que s’échanger des jetons, mais où on construit et on possède ensemble les machines qui créent la valeur.
Le vrai danger, c’est pas une attaque de l’extérieur. C’est notre propre incapacité à bâtir un système qui tient la route.
Le vrai pouvoir, c’est pas juste d’avoir notre propre monnaie. C’est de bâtir le monde souverain qui va avec. C’est ça, le chantier CopyLaRadio.
(Pour ceux qui veulent les détails sans le baratin, tout est expliqué sur le fil de discussion sur le Ẑen comme outil de stabilité). Pour ceux qui veulent se joindre à l’aventure inscrivez vous sur https://qo-op.com (envoyez vos « rapports d’étonnement » à support@qo-op.com)