La monnaie libre, la valeur de deservitude par excellence

Etienne de la Boetie avait su à 18 ans déterminer en quelques lignes au XVI e siècle , ce qui fait qu’un individu se complet à la servitude volontaire (consciente et inconsciente ).

Les effets de la monnaie non libre de l’époque sur les comportements de servitude à un gouvernement ne sont ils pas identiques aujourd’hui?
Le choix d’adopter la monnaie libre pour faire société n’est il pas le véritable pertinent antidote à cette servitude au profit du créateur de monnaie ?

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Très bonne analyse en Français moderne, d’un discours tellement moderne qu’il ne s’est toujours pas traduit en réalité.
Il semblerait que la servitude volontaire soit cousine de l’obscurantisme volontaire …

Les crises sont à la fois destructrices et génératrices de réflexions sur ce qui nous y amène.
Gageons que ce sursaut de réflexion nous amène à une monnaie libre généralisée d’ici seulement 100 ans. (C’est pas gagné)

Le problème est double , comme il est expliqué dans ce pertinent exposé :

  • l’habitude issue de l’instruction à l’obéissance , au rabâchage, au formatage de la pensée.

  • Le confort de la servitude au maître à penser.

Aussi , nous y apprenons que la lutte valide , légitimise le rapport avec l’oppresseur au lieu de faire appel à notre propre analyse critique et oser abandonner simplement l’entretient de sa domination.

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L’analyse est une première étape, mais il s’agit ensuite de passer à l’action pour sortir de la servitude, et à cet effet l’intelligence collective est indispensable si l’on ne veut pas que la violence prenne le dessus.

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La première étape indiquée dans ce superbe texte est d’abandonner l’obéissance, la servitude au décideur.

La création qui est permise après cet abandon ne découle pas d’une intelligence supposée collective si tant est qu’elle existe mais au contraire de l’inteligence individuelle, la capacité d’agir soi même comme par exemple choisir d’utiliser une monnaie libre plutôt qu’une non libre.