La Ğ1 dans l'Humanité Dimanche de ce jeudi!

Salut,

L’humanité a fait un numéro où ils parlent des cryptomonnaies, de l’accorderie de Die (j’y étais!!! et on m’en a pas mal parlé).

La Ğ1 est juste après l’Afro dans le passage où ils parlent des cryptomonnaies plus progressistes.

6 J'aime

un lien ou une image à partager ?

est-ce que ce lien corresponds ?

c’est limité par un paywall …

Faut être abonné pour lire l’article, zut.

Même si c’est 3 lignes sur l’article, je suis un peu curieux, aussi parce que je viens j’ai grandi a Die! (mon père fait partie de l’accorderie mais il n’a pas rejoins la monnaie libre, trop compliqué pour lui, surtout pour être certifié)

Non c’est pas celui-là

Mais faut l’acheter!
Il est encore temps!
L’humanité c’est pas seulement le PCF, ils ont fait un travail extraordinaire par exemple au moment de la révolte des banlieues en 2005!

Non, trouve pas le lien!

On va le faire avec le texte alors :slight_smile:

Paragraphe du journal:

La G1 à dividende universel
Mais d’autres monnaies ont des usages bien plus progressistes. L’afro, à l’origine un projet artistique, à pris de l’ampleur et ambtitionne de devenir la cryptomonnaie panafricaine de référence dans le but d’accompagner des projets sociaux et sociétaux sur le continent. … … que le continent compte plus de 40 monnaies différentes. … Le Nigéria, le Kenya et l’Afrique du Sud sont d’ailleurs déjà dans le top 10 des pays les plus grands utilisateurs de monnaies virtuelles. … l’afro est désormais disponible sur de très nombreux mobiles ou en carte prépayée, et sert à acheter de l’eau potable, se fournir en médicaments, financer des projets sociaux ou artistiques…
On peut aussi citer la passionnante Ğ1 (prononcer June), une cryptomonnaie à dividende universel, dont l’idée est de répartir entre chacun de ses membres la même part de monnaie créée, un peu sur le principe du revenu universel.
C’est une « monnaie libre », coproduite par chacun des membres - on ne peut y entrer que par cooptation - qui s’oppose frontalement aux « monnaies dettes » émises par les banques privées par le biais du crédit bancaire.
Elle vise à devenir un outil neutre de mesure des échanges et non pas un instrument de pouvoir. Une place de marché permet d’acheter biens et services en tous genres en Ğ1, un peu sur le modèle du Bon Coin, et un service de financement participatif se développe.
Un projet de Ğ-Billets est même en cours de développement pour les réticents au tout-numérique.

L’afro a des soucis de gouvernance, c’est pas clair. J’ai un peu regardé.
La Ğ1 semble être plus décentralisée et donc se rapproche plus de mouvements comme celui du logiciel libre, mais a aussi des soucis de gouvernance et de votes (mais ça a déjà été discuté ici pas mal de fois, plein de monde y réfléchit).

Le terme « monnaie libre » n’est pas compris par le journaliste, on le voit.
La définition de la TRM est très particulière, c’est presque comme une nouvelle entrée dans le dictionnaire pour le mot « libre ».

Pour l’accorderie, ça va être compliqué, il faudrait que je recopie un article entier. Écrivant en bépo ça me ferait un bon entraînement de vitesse, amusant même.
Mais bon j’ai pas envie de vous faire des soucis avec l’humanité, le journal en question est le numéro en cours (même si à priori les gens de l’humanité devraient être très compréhensifs et sympa).

Donc pour partager cet article il me semble plus correct d’attendre au moins le numéro suivant et donc jeudi prochain.

3 J'aime

elle est complètement décentralisée.
C’est la seule monnaie qui est précisément libre à l’instar des logiciels libres.

Non, aucun soucis de gouvernance ou de vote au travers la monnaie libre .
Bien au contraire la Ğ1 permet d’abandonner petit à petit , au fur et à mesure qu’elle est comprise, choisie d’être produite et utilisée , le pouvoir de gouvernance par un tiers.
Autrement dit la Ğ1 permet la souveraineté des membres dans leurs choix de se concrétiser.

L’article entier :
humanité-dimanche-2021-01-p1 humanité-dimanche-2021-01-p2

Le numéro est sur la dette, il doit être intéressant.

Ils ont même su écrire le Ğ, c’est fantastique. Par contre le Ğ1Billet c’est pas très à jour, et parler de « cooptation » sans avoir expliqué pourquoi la certification existe, c’est pas très vendeur.

7 J'aime

La Ğ1 est dans l’huma, cool :slight_smile: . petit à petit l’oiseau fait son nid.
quelques remarques sur ce qui est écrit:
-le terme virtuel n’est pas correct, il s’agit de portefeuilles, de monnaies et comptes numériques et non virtuels.
-est stipulé la notion ambiguë de monnaie stable concernant la monnaies dette d’état ,dite traditionnelle, comparativement aux autres types de monnaies. « Stable » par rapport à quoi, à qui?

  • L’Afro est une monnaie non libre qui provient d’un fork du protocole DASH (digital cash) inventé par un toulousain :wink: .
    DASH , digital cash, repose sur une blockchain en POS, proof of stake, à preuve d’enjeu, c’est à dire que seuls les master-node, les noeuds-maitres de la blockchain écrivent les blocs et établissent par cela une gouvernance centralisée.
    La preuve d’enjeu dite aussi « preuve de mise » est une technologie qui permet d’écrire une blockchain sans reposer sur une course énergivore à la preuve de travail.
    La preuve de mise permet certes d’accoler la caractéristique « écologique » à la blockchain de l’Afro certes , pareillement que la blockchain Duniter grâce à sa toile de confiance en amont qui permet à un raspberry de pouvoir forger.

Le gros problème de l’Afro est que sa preuve de mise entretient l’absence de souveraineté des utilisateurs vis à vis de la monnaie en conférant le pouvoir de création monétaire à quelques uns qui ont misé au détriment des autres .
Selon la fondation AFRO
"Il n’ y a pas eu et il n’y aura pas d’ICO pour l’AFRO. La décision a été prise de coter directement l’AFRO en août 2018 à un prix considéré comme bas, afin de préserver les intérêts des investisseurs et de privilégier une vision long terme. Une vente privée a été réalisée de juin à septembre 2018 afin de financer le lancement de l’AFRO.
750 milliards d’AFROS ont été émis le 19 juin 2018 en corrélation avec le PIB et la masse monétaire du continent, soit symboliquement l’équivalent de 600 AFROS par habitant.
Dans le cadre du lancement de l’AFRO, le Comité des Fondateurs met en place une grande opération de sensibilisation pour permettre au plus grand nombre d’utilisateurs de découvrir et d’expérimenter l’usage de l’AFRO en tant que monnaie panafricaine transrégionale, en offrant aux 200.000 premiers utilisateurs un portefeuille (wallet) avec 50 AFROS. "

Bref,dommage que le discernement monnaie NON libre/ monnaie LIBRE ne soit pas stipulé afin d’éclairer de façon non biaisée, scientifiquement neutre le champs des differents types de création monétaire.

4 J'aime

Ce sujet a été automatiquement fermé après 24 heures suivant le dernier commentaire. Aucune réponse n’est permise dorénavant.