Question de mise en route !?!

Bonjour à tous,

Je découvre et donc je réfléchi ! (ca m’arrive pas souvent mais je fais des efforts)

En clair, j’ai des Junes et mon DU tombe tous les jours, je souhaite faire tourner l’économie.
Je veux acheter des légumes chez mon maraicher du coin, je le converti à la June. Je peux payer mes légumes mais lui il en fait quoi des Junes si lui ne peut pas acheter ces plants et semences avec ???
Il manque donc un maillon de la chaîne ! ca coince ! que faire ?

Merci.

Renaud.

Ah ben non c’est hyper simple.

Il fait une liste de ses besoins, c’est pas forcément des plants et des semences (car là, vues les quantités nécessaires, il faudrait des pros qui soient junistes, et ça va prendre du temps…! Mais s’il a besoin d’arbres de semences et de plants en quantités plus petites, le réseau de la Ğ1 pourra lui en vendre).

Avec cette liste de besoins, il met des annonces de demande sur gchange, va voir la catégorie « pages » de gchange s’il y a des métiers dont il aurait besoin, et aussi demande à des junistes « qui connaissent tout le monde » si par hasard ils ne connaîtraient pas quelqu’un capable de réparer un tracteur, de refaire le circuit électrique, de donner des cours d’anglais… ou autre.

Donc admettons qu’il trouve. Ça lui fera des économies en €, et bien sûr il arrivera à dépenser ses junes.

Si il estime que ce qu’il peut dépenser en Ğ1 c’est tant, il peut vendre ses légumes pour tant.

S’il découvre qu’un soudeur de la Ğ1 peut lui fabriquer une machine dont il aurait besoin pour tant, il peut « prendre de l’avance » et vendre plein de paniers en Ğ1.

Si il découvre qu’il y a un fournisseur de quelque chose de très utile, qui n’est pas dans la Ğ1, mais par contre qui est ouvert au troc, ben un-e juniste pourra troquer, et lui pourra donc acheter en Ğ1 ce qui a été troqué!

Et si il veut être solidaire ou a d’autres idées, à lui de voir, mais il ne faut pas qu’il se « crame » à vouloir trop faire pour la Ğ1 pour ensuite se décourager… il faut un bon équilibre et tenir compte du développement et des possibilités actuelles de ce réseau (après tout il n’y a que 4130 membres, certaines assos pèsent plus lourd!).

Il y a ici des expériences venant de producteurs, et donc bien sûr des gens qui heureusement vont me contredire ou rajouter d’autres infos.

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Merci pour ta réponse, je prépare les questions des futures personnes que je vais essayer de convaincre.

C’est plus clair ainsi !

Bon couragE.

Renaud.

Accepter de se faire payer en Ğ1 est aujourd’hui un acte militant. On n’est jamais sur de pouvoir les dépensés.
C’est pourquoi je conseille de commencer à petites doses et augmenter la dose quand on arrive à les dépenser.
Un commerçant peut commencer pas proposer un faible pourcentage de son chiffre d’affaires en Ğ1, et quand il aura trouvé des fournisseurs en Ğ1 il pourra augmenter ce pourcentage en fonction du pourcentage qu’il pourra obtenir en Ğ1.
Le fournisseur faisant de même le circuit peut se mettre en place tout doucement.

Un commerçant peut aussi voir la G1 comme des bons de réductions sur ce qu’ils vend. Ainsi il continue à recevoir de la monnaie pour ses impôts.

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Effectivement, il manque un maillon et ça devient de plus en plus un problème. Mais il y a une solution pour simplifier les échanges dans ce cas précis.