Pour infos


#1

https://coin24.fr/2018/05/17/lunion-europeenne-met-place-dispositifs-reduire-lanonymat-utilisateurs-crypto/?mc_cid=20a4ea73c2&mc_eid=e854054753


#2

Il s’agit des plateformes d’echange avec la monnaie fiat. Cela ne nous concerne pas :-).


#3

Ce n’est pas ce que j’ai compris : “Une définition des crypto-devises a été fournie. Elles ont été désignées comme une représentation numérique de valeur qui n’est pas émise ou garantie par une autorité gouvernementale ou une banque centrale. Elles ne sont pas également considérées comme une monnaie légalement établie et n’ont pas de statut légal.”


#4

Tout à fait , la ğ1 comme toutes les autres cryptomonnaies n’est donc pas une monnaie fiat.


#5

“les fournisseurs de services d’échanges seront obligés d’identifier les activités suspectes.”

Donc ça ne concerne pas la Ğ1 tant qu’il n’y a pas de plateforme d’échange Ğ1-UNL. Et même après, ça ne concernera que les transactions Ğ1-UNL. C’est comme ça que je le lis également.


#6

Là je suis 100% d’accord, dès le moment où l’on aura créé la moindre plateforme de change Ğ1-UNL et la ML aura vécu car aussi assujettie à la “haute finance” que toute MNL, sa charte l’interdit-elle formellement ? Que n’importe quel Troll ou “Innocent” ne nous fasse pas un tel bébé dans le dos ?


#7

Tu veux interdire les échanges UNL-ML ? Pourquoi ? En quoi des gens qui viendraient sur des plate-formes de change mettre des ordres d’achats de junes, soit pour les utiliser, soit pour espérer les revendre plus chère plus tard, mettraient en péril la june ? Ou c’est ceux qui vendraient leur junes le problème ? C’est une vraie question ^^

Pour compléter le sujet, et avec ce que j’ai lu ailleurs, si j’ai bien compris, c’est que si quelqu’un vend des euros en june, si il veut rester dans la légalité il doit indiquer à son Etat les achats qu’il fera avec ces junes. Car par exemple si quelqu’un échange 1 € contre des junes qui lui permette d’acheter un bien que l’Etat estime arbitrairement à 5€, l’Etat considèrera qu’il a fait une plus-value de 4€ et voudra le taxer sur cette plus-value. Pareil si le bien est directement des € (dans ce cas là la personne serait en train de spéculer, vu qu’elle échange euros contre junes contre plus d’euros).

Parcontre si on dépense des junes qu’on a co-produit ou qu’on a reçu pour x raison(s), rien a déclarer, sauf si c’est pour acheter des €, dans ce cas pour l’Etat c’est également une plus-value taxable. Mais ça ne l’est pas forcément dans les faits, c’est à dire pour des ventes ponctuelles et de faible montants, genre comme lors des brocantes.

Après, si vous vendez en junes des biens/services que vous vendez également en euros et que c’est même votre activité professionnelle, autrement dit votre activité principale source de revenu, l’Etat pourrait prendre ça comme du travail au noir qui doit également être taxé. Mais pas de problèmes si ce ne sont pas les mêmes biens/services que ceux de votre activité professionnelle qui vous rapporte des euros :slight_smile:

Pour conclure, si vous n’achetez pas et ne vendez pas d’euros en junes, et que vous ne faite pas de travail au noir payé en junes ou autre, aucun problème pour celui qui voudrait être le plus honnête face à son Etat :slight_smile:

Et pour ceux qui s’en moque, faite ce que vous voulez :stuck_out_tongue:


#8

Tout à fait , la rémunération d’un service en ğ1 n’est pas un «travail au noir». Le «black» est l’utilisation de la monnaie fiat sans déclaration au fisc.


#9

Qu’en est il du travail dissimulé ?


#10

C’est un autre terme pour parler de travail au noir , service rémunéré en monnaie fiat non déclaré au fisc.


#11

Exercer son activité professionnelle sans le déclarer auprès de son Etat est souvent traité par celui-ci comme du travail au noir, même si c’est sans demander rémunération en euros.

Voir même exercer une autre activité professionnelle peut être du travail clandestin : http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-25/pourquoi-la-justice-sanctionne-le-troc/920/0/87981

Enfin bref, pour être un bon subordonné, vaut mieux demander directement aux gens de l’Etat ce que l’on a le droit de faire, et combien il faut donner d’euros pour cela, même si les gens de l’Etat ne savent pas encore eux-mêmes tout à fait comment faire autorité de quoi sur quoi sur qui de combien et comment où quand pour quoi et pourquoi :stuck_out_tongue:


#12

Pas du tout. Le Droit fait référence à la Constitution, laquelle repose sur une tête coupée ce qui est un premier point plutôt important. Ce qui veut dire notamment qu’aucune Loi ne peut accorder de privilèges devant la Constitution (“naissent et demeurent libres et égaux en Droit”).

Or, et tout esprit avisé aura bien entendu compris et fait la liaison entre reconnaissance de valeur et possibilité de payer dans cette valeur.

Et donc in fine, et le Droit n’est rien d’autre que logique appliquée, le fait même de reconnaître qu’une valeur V1 “vaut” tant d’une valeur V2, implique l’acceptation implicite d’être payé en V1 au lieu que de V2. Seule la non-reconnaissance de V1 permet de ne pas se faire payer en V1.

Et donc in-fine la Ğ1 étant une oeuvre d’art comme une autre, lui permet d’être traité, selon le principe de la question prioritaire de Constitutionnalité, de s’assurer que tous les français sont bien sous le même Droit.

Ce qui implique par ailleurs pour être mis sous jugement, que le juge président un tel jugement ne soit pas lui-même bien entendu sous conflit d’intérêt en étant payé par une valeur économique concurrente de celle qui serait jugée.

Sans quoi on ne serait pas dans un état de droit. Laquelle absence de l’état de droit implique de n’avoir pas à réfléchir à ce genre de questions, puisqu’alors aucune liberté n’est exerçable.

Les cas historiques où la liberté n’est pas exerçable finissent toujours mal, et pas forcément dans un sens prédictible pour quiconque, c’est donc en général une très mauvaise idée.

Et tout ceci pouvant être affirmé clair et fort sans citer en aucune manière une valeur économique privatrice concurrente de la Ğ1, et donc sans faire à aucun moment de publicité pour une valeur économique concurrente.


#13

Dans ce cas je précise ce que je voulais dire :

“ce que l’on a le droit de faire” => “ce qu’il nous autorise à faire”


#14

La première autorité qui peut exercer son pouvoir est le maire avec un arreté municipal, soumis aux lois, puis soumis au conseil d’état, qui fait peu état de la constitution au vue des derniers jugements… Puis il y a le droit européen qui se place encore au dessus du droit national.

Le souci par rapport a ce que tu théorises, c’est que la constitution française est défendu par le conseil constitutionnel qui n’est pas un tribunal classique (aucun jugement, un pouvoir de conseil, et là aussi des lois anti-constitutionnel passent (cf inscription de l’État d’urgence dans la loi)) et pire, ce qui prime devant notre loi national, c’est la loi européenne, pour rappel régis par une constitution pour laquelle les français on voté “NON”.

Donc dans les faits non seulement on ne doit pas attendre de notre constitution qu’elle nous sauve, mais en plus le combat legistatif se joue au niveau européen. :confused:

Je ne sais pas vous, mais quand je me rends sur duniter.org site de référence concernant la June, on peut y lire à plusieurs reprise :

monnaie Ğ1

Il semble évident pour tous ici que la June plus qu’une oeuvre d’art est une monnaie, dans le sens unité de compte.

Ca tombe bien les SEL sont justement passé par là, avec une unité de compte dans un autre référentiel que l’€, et aujourd’hui les SEL connaissent la menace : pas de concurrence déloyale, pas d’activité à titre habituelle et surtout, les inquiétude du Sénat à voir ce système grossir.

https://www.senat.fr/questions/base/1998/qSEQ980105794.html

Le passage à l’échelle, représente une menace évidente pour l’état à mon sens.


#15

Le soucis… mpfff :slight_smile:

Si tu as peur du loup tu dois rester vivre chez maman.


#16

A toi de me dire : le fait de faire un référendum, et de bafouer le résultat de ce référendum, est-ce anticonstitutionnel ?

Croire que la constitution nous protège, me semble téméraire. :wink:

EDIT : Il y a je pense une différence entre avoir peur et connaitre la menace qui pèse sur nos épaules. Pour rappel les droits en France reculent. :frowning:


#17

Les échanges sels n’ont jamais été sanctionnés. Le tribunal n’a pas jugé sur le fond, ne s’est pas prononcé sur le système lui-même. Les mythes ont bon dos.


#18

Ils reculent parce que tu recules toi même. Qui n’avance pas recule.

Disserter sur le sexe des anges au lieu de créer voilà qui est reculer.


#19

Et pourtant sans TRM pas de Duniter. :wink:

Je crois que de toi et moi tu es celui qui a le plus disserté. :smiley:


#20

La TRM ne disserte pas. La TRM démontre la possibilité de création d’un objet bien défini.

C’est ce qui distingue une étude pouvant mener à une réalisation excplicite d’une dissertation qui se plaint de tout et ne mène à rien, ou de prétendues solutions à réaliser dont il n’existe aucun plan, aucun début de mise en oeuvre effective ou possible.

D’un problème, de deux choses l’une, soit il y a une solution et il convient de l’appliquer, soit il n’y en a pas et alors il est inutile de s’en faire puisqu’il n’y a rien à faire.

DU(t+1) = DU(t) + c² M/N n’est pas une dissertation,c’est court, simple explicite, clair, réalisable sans attendre.

On reconnaît les dissertations inutiles à ce qu’elles ne mènent à aucune réalisation possible.