💾 NOUVEAU Ğ1 BILLETS

Non pas remettre mais mettre nouvelement l’humain au centre de la crĂ©ation monĂ©taire et non le crĂ©dit bancaire.

Le risque de fraude est inherent au pfh putain de facteur humain constituĂ© entre autre de bĂȘtise.

En tout cas chacun peut librement faire ce qu’il veut tant qu’il ne nuit pas physiquement ou psychologiquement à l’autre. Pour revenir au sujet.

Astroport ONE en émettra cet été.

:woozy_face: :face_with_spiral_eyes: :roll_eyes: Heureusement tout le monde n’est pas du mĂȘme avis
 Exemple :

:point_right: Coupons de V.I.E

un concours de b*** en guise d’argumentation :face_with_hand_over_mouth: SĂ©rieusement :face_with_raised_eyebrow:

J’ai plutît l’impression que c’est l’inverse.

:grimacing: Laisse moi te rappeler quelques flyers concernant la promotion de la monnaie libre


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Si la formulation : « remettre l’humain au cƓur (ou au centre) de l’économie » te pose un problĂšme, libre Ă  toi de rĂ©diger des nouveaux flyers qui seront en parfaite osmose/harmonie avec tes propres reformulations/convictions.

Le risque de fraude est un ratio que tu es incapable de fournir.

PFH = Putain / Précieux Facteur Humain
You are


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Les flyers peuvent se tromper. :wink:
J’ai eu beau avoir indiquĂ© Ă  plusieurs reprises qu’il ne s’agit pas de remettre mais de mettre nouvelement, ça bloque au niveau du bulbe.

Beaucoup ont tendance Ă  oublier ce point essentiel !

Et encore beaucoup trop de gens ont tendance Ă  oublier que chaque humain(e) est diffĂ©rent(e) et ne pense pas pareil, Ă  croire que pour ĂȘtre humain il faut systĂ©matiquement correspondre Ă  un critĂšre spĂ©cial, ou avoir la mĂȘme croyance, partager les mĂȘmes valeurs.

Être humain c’est ĂȘtre imparfait, c’est faire des erreurs, c’est avoir des failles, des incertitudes
 etc
 ĂȘtre humain ne veut pas dire penser dans le cadre dĂ©finit par le collectif et en ĂȘtre exclu dĂšs que l’on pense autrement. (comme si on perdait son humanitĂ©)

Au contraire c’est plutĂŽt bien vu comme idĂ©e, le problĂšme n’est pas Ă  ce niveau lĂ .

Au final il existe un moyen beaucoup plus simple qui échappe à tout le monde parce que ça bouleverserait trop de chose (éthiquement parlant)

Ce discours vient prĂ©cisĂ©ment confirmer cette crainte d’ĂȘtre faillible, pourtant il existe un moyen trĂšs simple et j’affirme qu’on peut participer Ă  l’économie de la June sans avoir connaissance de la licence. Et je ne suis pas sĂ»r que L’UTILISATION de la june implique la comprĂ©hension de la licence. Sinon Ă©clairez moi svp ?!

La licence concerne les certifs et donc pas les utilisateurs.
Cependant ça ne peut pas leurs faire de mal qu’ils en soient informĂ©.

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Je dirais mĂȘme : « La licence concerne les membres, pas les simples portefeuilles » :wink:

À l’inverse de @Mateo qui ne se trompe jamais, Ă©videmment.

Pour une meilleur comprĂ©hension, faut-il prĂ©ciser de lire : « L’art d’avoir toujours raison ou La dialectique Ă©ristique » de : Arthur Schopenhauer

:point_right: https://schopenhauer.fr/

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Deux bĂȘtises en 6 mots.

Le mode de pensée occidental fonctionne sur le principe de la critique destructive.

La communication est basée sur des arguments destructeurs.

Ce qui va donner lieu Ă  l’affrontement des idĂ©es.

Ce mode de pensĂ©e propre au monde occidental tient son origine de l’église qui contrĂŽlait les Ă©coles et les universitĂ©s.

Pour préserver la théologie et combattre les hérétiques qui étaient des personnages brillants, la pensée occidentale a pris cette forme.

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Alors, comment les g1billets ont été reçus au gmarche?

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Oui j’aimerais bien savoir aussi


Bon. On a reçu assez peu de retour en fait.

Les billets n’étaient pas « crĂ©ditĂ©s » au dĂ©but de la journĂ©e. Je demandais donc Ă  des « anciens » de crĂ©diter les billets de 50 ou 100 junes pour offrir aux nouveaux venus. Une sorte de megadon local.

Ce jour lĂ , il Ă©tait quasiment impossible de rĂ©aliser des transactions. Ça ramait Ă  mort, quelque soit le rĂ©seau, le tĂ©lĂ©phone ou le noeud duniter utilisé 

Pour certains, se retrouver avec un billet de 100 junes, c’était compliquĂ© par exemple pour faire un achat de 30 junes. Les vendeurs devaient rendre la monnaie, mais puisque les porteurs de billets n’avaient pas portefeuille, c’était pas terrible.

Ça me donne envie de pousser l’expĂ©rience un peu plus loin, avec plus de billets, et des piĂšces, Ă  utiliser sur un GmarchĂ©, ou peut-ĂȘtre Ă  la RĂ©union seulement.

Je pense qu’on va y rĂ©flĂ©chir avec la communautĂ© monnaie libre Ă  la RĂ©union lors de prochaines rencontres, et voir comment on peut poursuivre tout ça.

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Dommage qu’il y ait le logo « one nation » sur tes biftons
 Bonjour la neutralitĂ© !

Il est clair que un bon nombre de personnes sont contre le portable et préféreraient une monnaie physique

Oui. Je le pense Ă©galement.
Nous avons besoin d’interagir avec des choses que nous savons apprĂ©hender.
Et, en plus, l’accĂšs Ă  « la blockchain » n’est pas possible partout.

En imprimant ses G1BILLETS, et en les remplissant, on se rend compte qu’un billet est un bon au porteur. Sa confiance concerne le fait que son crĂ©ateur n’a pas conservĂ© la clef privĂ©e qui permettrait de le vider. Et que sa clef publique n’est pas copiĂ©e sur plusieurs billets (fraude).

On aborde ces questions et bien d’autres Ă  « Astroport ONE »

Pour plus de confiance dans le billet (l’absolu n’existant pas, bien sĂ»r) il serait intĂ©ressant que chacun puisse personnaliser ses billets avec ses images persos, sans que celles-ci puisse ĂȘtre facilement copiĂ© par d’autres.
En gros faire des billets avec des images qui sont sur mon ordi, sans avoir Ă  les tĂ©lĂ©charger sur un serveur oĂč n’importe qui peut les reprendre, ce serait un petit plus intĂ©ressant Ă  mon avis.

Dans LES LANDES on « travaille » aussi sur la matérialisation de coupons.

L’idĂ©e Ă©tant de crĂ©er des coupons, lesquelles seront adossĂ©s Ă  un ou plusieurs comptes portefeuilles CESIUM.

La masse monĂ©taire des coupons en circulation doit correspondre au montant des comptes portefeuilles auquel les coupons sont rattachĂ©s. Il ne s’agit pas de crĂ©ation mais de matĂ©rialisation.

Le but est d’utiliser ces coupons dans une zone Ă©conomique ou rĂ©gion gĂ©ographique et pas uniquement pour un Ă©vĂšnement prĂ©alablement dĂ©fini.

Les sécurités de ces coupons seront connus par les utilisateurs.

Si plusieurs zones gĂ©ographiques utilisent des coupons : on peut mettre en place un systĂšme de conversion (taux de change) pour limiter la « prĂ©dation monĂ©taire » d’une zone Ă©conomique forte sur une autre plus faible.

IdĂ©alement en mettant en place un systĂšme d’hawala.
:point_right: L’Hawala expliquĂ© en une minute - Invidious
:point_right: Hawala Money Transfer Explained - Invidious
:point_right: the hawala system of transferring money | How does the Hawala system work | is hawala system legal - Invidious

Le systĂšme hawala Ă©tant basĂ© sur la confiance au mĂȘme titre que la Toile de Confiance : il parait Ă©vident que les membres ayant un indice de confiance (indice de qualitĂ© dans la TdC) suffisamment Ă©levĂ© pourraient prendre un rĂŽle d’hawaladar d’une zone Ă©conomique locale.

@+ :vulcan_salute: :g1:

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Effectivement, disposer d’une banque d’image unique et impossible Ă  dupliquer sans « contrat » est une solution. C’est ce qui se passe en stockant nos fichiers dans Astroport. Ce disque IPFS multi-niveau de confiance Gchange a rĂ©plication/exploration programmĂ©e Ă  « N+1 » (amis) et rĂ©duite N+2 (amis d’ami) accueille ce genre de « NFT ».

Sinon, j’avais pensĂ© Ă©crire au verso du billet la « chaĂźne de ses Ă©changes » par la signature du « contrat de transmission » entre ses 2 utilisateurs. De cette façon, le nombre de signature au dos indiquent que le billet a Ă©tĂ© transmis en confiance de sa validitĂ©.

D’autres solutions de sĂ©curisation sont possible (en copiant ceux des actuels billets), mais le coĂ»t liĂ© Ă  la destruction/crĂ©ation de ses bons au porteur par leur Ă©metteur lorsqu’ils leurs sont rendus, fait choisir de conserver ces « bouts de papiers » dans un coffre, oĂč ils risquent plus le vol.

Plutît qu’une banque d’image, je pensais plutît à des images à moi sur mon ordinateur, et qui n’en sortent pas.