Monnaie libre encore vivante?

Mon titre est une provoc car j’ai l’impression que peu à peu les personnes se désintéressent de la :g1:

Ainsi, il ne se passe plus rien à Clermont-Ferrand ( du moins si je me fie à la participation à ce forum ). Dans le Limousin, un apéro a eu lieu mais à part 5 irréductibles ( j’en fais partie :stuck_out_tongue_winking_eye: ), les autres membres semblent peu passionné.es…par ici.

Je me trompe ( et j’espère bien ! ) mais n’y a-t-il pas une chute dans l’enthousiasme ?

Rassurez moi !

Elle est plus vivante que jamais. C’est normal que dans certains territoires, il y a des petits essoufflements. Ça va revenir par d’autres chemins et les pionniers seront heureux de se relancer. C’est un travail de longue haleine. 10, 20, 30 ans.

Par contre, si tu es motivé, il ne faut pas hésiter à créer des événements pour la faire connaître. Il vaut mieux que 1000 personnes en ait entendu parler que 5 irréductibles fassent le pied de grue. C’est quand on a plusieurs évocations d’un sujet que ça prend corps. Un peu à l’image de la toile de confiance.

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C’est très variable selon les régions : pregnante en Occitanie, bien implantée en Mayenne et dans l’Ouest, mollassone à Paris, elle est presque absente de certaines régions du centre et de l’est. Mais elle vit aussi en Belgique et apparaît petit à petit un peu partout sur la planisphère. Elle démarre en Espagne, grandit à la Réunion, apparaît au Maroc… Sa nature anarchiste et horizontale nous contraint pour l’instant à la marginalité, mais ce qui importe c’est l’idée, et comme l’a dit Scan, à nous de la répandre…

Dans le petit monde du Logiciel Libre, en revanche, l’idée fait son chemin rapidement et j’ai bon espoir qu’on devienne la monnaie du Libre d’ici quelques années. Faut juste qu’on se coordonne, mais c’est pas facile dans un univers décentralisé :slight_smile:

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En effet les stigmates et habitudes forgées sous monnaies non libres sont encore latent sous monnaie libre. Il va falloir du temps pour qu’ils s’estompent. voici deux très chouettes dessins animés , deux allégories pertinentes vis à vis du changement de paradigme entamé si difficilement : -« L’allégorie de la caverne » (de Platon) :

Elle expose en termes imagés les conditions d’accession de l’homme à la connaissance nouvelle de la création monétaire en dividende universel ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance parce qu’elle se heurte à l’incompréhension parfois hostile des personnes bousculées dans le confort illusoire de leurs habitudes de pensée. -« L’homme qui plantait des arbres » C’est l’histoire de l’extraordinaire Elzéard , figure prophétique du sage , du berger solitaire qui nous montre par son activité individuelle de création , la vertu du silence , de l’abnégation et du détachement face aux éléments susceptible de l’éloigner de son projet , seules conditions de succès.
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Oui, et plus on en parle, mieux c’est. Par exemple, à chaque fois avant de payer quoi que ce soit en UNL, demander au vendeur ou à la vendeuse :

  • Est-ce que vous acceptez la monnaie libre Ğ1 ?
  • Hein ?! C’est quoi ?.. c’est la monnaie locale d’où ?.. (Grrr…) Après s’être vu demander par plusieurs personnes, les commerçants commenceront peut-être à se dire qu’ils auraint intérêt à l’accepter pour avoir de nouveau clients, qui n’ont peut-être de toute façon pas les moyens en UNL ?..

Bonjour Poesy. Il n’y a pas perte de motivation de ma part en tout cas. Je suis toujours aussi partant pour expliquer, conférencer, partager, sur Clermont ou ailleurs. Je suis juste en pause au niveau de mon offre, espérant ainsi laisser la place à l’émergence de nouvelles. J’aimerais moi aussi que nous soyons plus nombreux à porter le flambeau.

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Merci pour ton message @jeanferreira. Si un jour, tu souhaites nous rendre visite et éventuellement faire une conférence comme tu en as le talent, ce sera avec plaisir que nous te recevrons ! :grin:

Ici la vie associative est en ébullition et donne envie de s’investir.

À bientôt ici ou ailleurs.

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C’est à planifier, le tout c’est de trouver une concordance des disponibilités. Vous me manquez d’ailleurs.