Le bitcoin, monnaie virtuelle mais gouffre environnemental réel

Je viens de lire un article que je trouve intéressant dans Reporterre sur le côté non écologique du Bitcoin.

Ceci bien sûr à opposé à une autre cryptomonnaie la Ḡ1 qui n’a pas besoin de gros data centers pour fonctionner.

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Peut-être, mais imaginons que le Bitcoin trouve une solution pour ne plus dépenser autant d’énergie, et arrive même à dépenser moins d’énergie que la Ğ1.

Dans ce cas, faudrait-il alors adopter le bitcoin et délaisser la Ğ1 ? Pourquoi ?

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en effet, il n’y a pas que le problème de consommation d’énergie, mais de répartition de la monnaie au départ…
Le bitcoin est le système le plus basique qui soit, le plus bête politiquement, et c’est pour ça qu’il consomme autant.
Mais ce n’est pas la seule cryptotruc et d’autres ont évolué :
P.ex. il y a le « Tezos », une « crypto »-truc fonctionnant sur base de la « proof of stake » (preuve de possession/participation) qui a beaucoup de succès récemment chez des artistes numériques et autres producteurs de contenus parce que ce « coin » est soit disant plus écologique et ne nécessite pas de faire bouillir une piscine olympique à chaque transaction. Ca supporte également des « smart-contract » permettant p.ex. des Non-Fungible-Token et un marché secondaire de ces trucs.

Mais bien que ça permette de faire des transaction à moindre coût énergétique, ça renforce la pyramide de contrôle et de possession de la monnaie, puisque ces Coins ont tous été miné par une entreprise privée sur base d’une « Initial Coin Offering » … et associée au dollar, et donc répartie en fonction des dollars possédés par les premiers acheteurs.
et ce sont ces acheteurs de tesoz qui servent ensuite de « caution cryptogtraphique » aux blockchains du système, et également en profitent
en somme : ceux qui possèdent des tezos peuvent décider du protocole, miner et récupérer des frais de transaction, en fonction de leur avoir = « démocratie censitaire proportionnelle »

on voit bien qu’on est aussi là très loin d’une monnaie libre au protocole ouvert aux participants (voir théorie d’Olivier Aubert sur les réseaux)

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Dans ce cas, on pourra probablement adopter le nouveau système du bitcoin, en y ajoutant la contrainte de la TdC qui devrait permettre de consommer moins, puisqu’elle permet de poser une limite par personne. (exceptés les calculs nécessaire à la TdC, comme la règle de distance)

Je dirais que ça dépend du degré auquel les deux sont plus ou moins polluants : si toute ML nécessitait d’émettre un milliard de tonnes de CO2 supplémentaire par seconde par membre, et que le bitcoin restait dans son état actuel, alors il vaudrait peut-être mieux utiliser le bitcoin. Mais heureusement ça me paraît plutôt improbable.

On est d’accord que la consommation énergétique n’est pas (directement du moins) l’argument principal en faveur de la Ğ1, mais s’il est vrai, alors autant en profiter. Même si pour l’instant il n’est qu’hypothétique, la mise à l’échelle étant nécessaire pour le vérifier expérimentalement…

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Tu penses que la Ğ1 s’adopte véritablement en vertu « d’arguments » ?

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La monnaie libre est la seule monnaie qui ne varie pas dans son étalon de création (flux de vie/vitesse de renouvellement de la vie).
C’est pour cette raison qu’elle est qualifiable d’unite de mesure sérieuse.
Par delà, les monnaies numériques de types monnaies dette historique, bitcoin et autres actifs numériques (et non pas virtuels ) peuvent ils être qualifiés d’unites de mesures sérieuses ?

Concernant le protocole de création , Duniter , le logiciel générateur de monnaie libre est élaboré à partir d’une blockchain sous toile de confiance et d’un handicap après forge d’un bloc de sorte qu’il soit à la fois très efficient et non gourmand en énergie.

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Les choix des utilisateurs se font en fonction des informations qu’ils ont et de la compréhension de ces informations.

Quelqu’un peut considérer que les bénéfices (monnaie libre, dividende universel) l’emportent sur les inconvénients (consommation d’énergie, connaissances informatiques, etc) pour la Ğ1, ou pas.

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