La monnaie-libre G1 est-elle entrain de se noyer dans la monnaie-dette?

Bonjour :wave:

Depuis quelques temps je constate que l’innovation de la monnaie-libre se noie dans la monnaie-dette et autres alternatives qui ont besoin d’€ pour subsister .

Il est tout à fait normal que la transition doit se faire par palier mais !..

Les valeurs mixte ( G1-€) d’un bien ou service me perturbe quand cette prestation ne fait appel à aucune monnaie-dette comme par EX … (achats de pièces, matériaux etc…) qui ont une valeur conséquente, cela peut se comprendre pour le moment.

Des journées ou la monnaie-libre est échangée à côté de ceux qui vendent en € me perturbe .

Il existe tant de solutions dans les alternatives solidaires en monnaie-dette comme :
Une offre … une promotion … une réduction … des soldes …des journées existent pour cela , pour eux !
Ils ont déjà leurs espaces bien ancrés dans l’univers !!!
Pour les professionnels ou ils peuvent exploiter leurs ventes avec cette monnaie !

Alors pourquoi une journée , 5h, un bien , un service de temps à autre tout en G1 est si compliqué quand c’est modéré ?

Alors pourquoi se jour là venir avec cette monnaie-dette , il suffirait que ces personnes se structurent entre-eux par des journées solidaires avec cette monnaie-dette à une autre date spécifique monnaie-dette ?
C’est bien aussi comme projet !

Juste pour l’éthique de la monnaie-libre des développeurs et le créateur Stéphane Laborde :thinking: afin de ne pas noyer la monnaie-libre G1 dans la masse monétaire dette .

Laissez-nous avec nos Gmarchés, nos rencontres de monnaie-libriste june G1 entre-nous pour faire avancer notre monde car les enfants , les jeunes et moins jeunes nous observent !

Définition « don de soi »

Renonciation à ses propres intérêts au profit de ceux des autres.

Un réveil méditatif de mon constat .

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Comme toi @Jade, je suis moi-aussi perturbé par le prix mixte.

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Bonjour à tous.
Jade, je comprend que vous soyez perturbée par les « marchés » ou se côtoient la G1 et les €.
Je pense qu’il ne faut s’isoler en marchés purement G1 mais au contraire se mélanger pour démontrer, par l’exemple, qu’un autre monde est possible…
Échanger des biens ou services en G1 est la concrétisation de l’intérêt des personnes qui réalisent cette transaction, c’est pourquoi je me permet de vous dire que le « don de soi » n’a pas besoin d’une monnaie (quelle qu’elle soit) pour se réaliser.
Bien à vous.

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Ce dont parle Jade, c’est des prix hybrides (une partie en Ğ1 + une partie en mnl) qui sont déroutant voire inutiles et contre-productifs car sur un Ğmarché, on n’a pas forcement d’euro sur soit (exemple vécu sur un Ğmarché où je n’ai pu acheter des conserves car vendues en partie en € « pour payer le gaz »!..)

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La Ğ1 est un développement de longue haleine, je me dis que ceux et celles qui n’arrivent pas suffisamment à économiser des € via la Ğ1 car très investis et font le pari de retomber sur plus d’amorti par la suite et peut-être pas assez au courant des offres (car ça prend de l’énergie actuellement de savoir qui produit quoi!) ne peuvent pas en permanence injecter des € dans le réseau au risque de s’épuiser.
Et ce serait bien dommage d’avoir des producteurs ou des gens très investis qui partent car déséquilibres qui durent trop longtemps.

Je me dis, ils et elles ont donc plusieurs choix:

  • soit vendre beaucoup moins, mais alors uniquement en Ğ1, car difficulté pour trouver l’offre (gmarchés trop rares ou petits, pages gchanges pas assez remplies…)
  • soit vendre autant, tout en Ğ1, mais entre-temps l’annuaire magique a démarré en mode turbo et est tellement efficace que l’investissement important en Ğ1 se compense car la personne va trop facilement trouver l’offre et dépenser et donc ça tourne
  • soit décider de faire payer plutôt la main d’oeuvre en Ğ1, et en attendant mieux, retomber sur ses frais en € pour les intrants payés en €…!
  • soit autre solution astucieuse, comme demander à un producteur en € qui veut rien savoir de la Ğ1 de troquer contre un producteur en Ğ1, pour faire rentrer par une voie éthique d’autres produits dans la Ğ1.
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Merci Jean-Pierre, je n’avais pas compris. Ciao!

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Je ne vois pas l’€ disparaitre dans les prochaines années, ni la Ğ1. Du coup les deux monnaies vont cohabiter sur le même territoire et nous sommes ammenés à apprendre à utiliser l’une ou l’autre, ou encore une autre monnaie comme la Source, la Seeds, le Hive ou le Dtube coin.
Dans quelques années ça ne devraient plus nous poser de problème :wink:
Au début c’est un peu perturbant. C’est vrai.

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Je suis d’accord avec toi, quand les prix mixtes (G1/€) le sont de façon systématique. Je me dis que les gens qui pratiquent de cette manière ont loupé une étape dans la compréhension de la monnaie libre. Ces prix mixtes devraient à mon sens l’être à titre exceptionnel, car certains matériaux ne sont pas (encore) accessibles en ML, ou encore que la vente du produit en question est destinée à l’investissement d’un produit ou service non disponible en ML ( perso ni garagiste ni plombier près de chez moi en ML).
Je pense qu’il y a aussi une difficulté à donner une valeur au produit ou service proposé; nous avons tellement été conditionné.es avec la monnaie-dette (règles arbitraires, indexation, argent facile, et toutes les peurs culpabilisantes associées…) que certaines personnes peuvent choisir cette solution de facilité G1/€. D’autres ont de la difficulté dans leur transition et transposent leur système en calculant au 1 pour 10. Dans tous les cas, un prix se discute, rien n’est figé, et la plupart du temps on rencontre de la bienveillance et cela ouvre la discussion.
Il te reste 2 pistes, si vers chez toi les prix mixtes sont légion dans les Gmarchés: faire un peu plus de km pour d’autres Gmarchés; passer un peu de temps à sensibiliser les personnes, leur expliquer qu’elles peuvent jouer le jeu (pro ou pas). Par exemple, qu’en vendant leurs produits exclusivement en G1, elles pourront s’acheter en G1 des produits qu’autrement elles auraient acheté en €, qu’il s’agisse de nourriture ou d’objets cadeaux (vital/plaisir). Que la ML offre un espace de liberté, qu’on peut être précaire en monnaie-dette et riche d’échanges en monnaie libre (ce qui est mon cas). Que c’est un engagement certes, mais que les récompenses sont multiples, en qualité, et dépassent souvent les attentes de départ. Que c’est par conséquent ludique. Que cela incite à proposer plus d’offres, donc de nouvelles idées, se découvrir et développer des compétences, donc développer confiance en soi et estime de soi.
Il faut du temps aussi pour qu’un Gmarché évolue, se développe, se diversifie et trouve sa vitesse de croisière. Ce n’est pas tant par les idées qu’on fait évoluer les choses, mais par les actes (qui donnent l’exemple).
Enfin, s’il y n’a plus d’acheteur.ses en prix mixtes, il y aura moins de vendeur.ses en prix mixtes. Le boycott est une méthode un peu radicale et n’a pas sa place dans la ML, je pense, la discussion me paraît plus appropriée. Le don de soi dont tu parles prend tout son sens dans ce contexte. Tu peux l’entendre comme un encouragement :wink: :blush:

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Exactement, si vous voulez que les vendeurs en prix mixte passent en full monnaie libre, vendez leurs la matière première et les outils dont ils ont besoin.

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pero, je propose mes articles dans les 2 monnaies et c’est au client de choisir.
Si le client adhère à la G1, tant mieux pour lui et pour moi, c’est la même chose, vu que je produis mes articles avec du recyclé ou avec du « déclassé » qui n’empêche pas de produire du bon.
Celui qui ne dispose pas encore de G1, je lui explique comment y adhérer et lui propose de lui « échanger » ses propres ressources en G1 et la méthode pour le faire.
Il m’arrive d’acheter en € et revendre en G1 pour augmenter l’offre dans cette monnaie, en laissant évaluer au client ce qu’il estime vouloir consacrer à ce produit ou article, mais en gardant à l’esprit de je ne dois pas y mettre de ma poche et que « l’échange » doit rester équitable pour tous et que surtout ça ne doit pas entrainer la moindre dettes dans le système monétaire que nous défendons.
Il a toujours existé différentes monnaies et ça continuera à exister.
Le tout est de savoir évaluer ce que l’on peut faire avec.

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Je pratique le prix mixte… pour le moment.
Mon activité est toute récente et je n’ai plus un kopeck en poche donc j’ai besoin d’euros. Pour moi, pratiquer le prix mixte est transitoire. Il faut deux ans pour une activité pour commencer à rapporter de quoi vivre. Dans l’intervalle, j’aurai au moins éveillé la curiosité d’un certain nombre de personnes, et rendu plus accessibles mes pratiques à un certain nombre de junistes. J’aurais pu renoncer à pratiquer des tarifs en June tant que l’activité n’était pas suffisamment sur les rails. J’ai eu envie de promouvoir la June de cette façon. Je me suis promis que quand je tournerai et que mon revenu en euros serait suffisant pour vivre, je proposerai mes pratiques aux junistes à 100% en June. J’ai hâte d’en être là. Ce n’est pas encore le cas :wink:

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Merci pour tous ces temoignages …
J’étais à Paris ces derniers jour car je vis en Guadeloupe et j’ai été agréablement surprise d’entendre comme moi mon interrogation.
Comme il m’a été dit ! Quand il n’y a aucune matière en € si ce n’est fabriquer ses huiles soi-même ou les juner en g1 etc… pourquoi mixte ?
(Car pour cela il existe des offres en € solidaires pour la société dette .)
J’ai beaucoup aimée la réponse de Chris sur place à Paris qui me dit si je fais un soin c’est en G1 ou soit en € mais pas une partie en G1 et en € .
Je pratique ainsi ! si je rencontre un Thérapeute je propose en G1 et la 2ème séance en € et ainsi de suite … Ainsi je reste fidèle avec l’éthique… ainsi je répond à a l’éthique de la g1 et la prochaine séance à son travail dans la société dette pour couvrir ses besoins .

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Voilà une bonne raison, de surcroît provisoire, pour promouvoir la G1, par l’intermédiaire de ton activité professionnelle.
Peut-être proposes-tu des produits exclusivement en G1, à titre personnel? Ça peut te permettre d’expliquer aux gens ce pourquoi tu pratiques des prix mixtes, dans le cadre de ton activité pro.

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Sur les ğmarchés mes propositions sont toujours 100% en June. Chez nous on organise parfois un ğmarché-ğsoin et ça ne me viendrait pas à l’idée de pratiquer un tarif mixte à cet endroit-là… :wink:

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Je crois aussi que les prix mixtes sont une mauvaise solution et un mauvais signal envoyé (un signal brouillé).
Je vois ça comme une sorte d’injonction contradictoire.
Il me semble qu’il vaut mieux vendre 80% du temps en euros et 20% du temps en pur June , plutôt que tout le temps en prix mixte 50/50.
Ou ne vendre qu’en June quitte à ajouter sur son stand une cagnotte facultative en euros pour les fournitures.

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Dans le même ordre d’idée, le prix libre me laisse perplexe. On se demande toujours si on donne assez.

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Le prix libre, en monnaie dette ou monnaie libre nous oblige à nous positionner et c’est une tâche peu aisée au début. C’est trouver le prix juste, pour soi comme pour l’autre. Choisir en fonction de ce que l’on peut donner avec la valeur qu’on accorde au produit ou au bien qu’on souhaite acquérir; accorder ce choix avec le besoin de l’autre. Un prix se discute et il est important de proposer un prix de départ; il faut bien commencer par quelque chose. Alors oui le prix libre demande un engagement car il nécessite de se positionner, puis par la discussion de faire évoluer son état d’esprit. Pour l’autre c’est être dans la position d’acceptation; accepter la manière d’être rétribué.e. Et si on n’est pas d’accord, on peut toujours dire non. Pour moi le prix libre en cela, a toute sa place dans la June.
Pour la petite digression, en monnaie dette il existe le PLC: prix libre en conscience, qui va dans le même sens de cette démarche de prix libre.
Il y a toujours une solution, on peut s’adapter. Par exemple, il m’est arrivé (en € comme en G1) de
combiner prix et troc.
Tu te demandes si tu donnes assez: si l’autre a accepté, c’est que ton don lui convient. En proposant un prix, tu te permets de te positionner mais aussi tu permets à l’autre d’accepter de recevoir. Dis-toi que recevoir c’est permettre à l’autre de donner. Et vice et versa.

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J’ai un peu la même approche que toi du « prix libre au sens large » qui, en réalité, est plutôt un prix à définir ensemble (une invitation à discuter et à se mettre d’accord, en donnant le signal d’ un fort désir d’ouverture). Et concrétement ça marche très bien (retour d’expérience sur un an, soit environ 25 gmarchés).
Devant une personne perplexe ou hésitante je lui demande quel prix en june elle serait prête à mettre (pour des objets que j’ai fabriqués et que je vendais auparavant en euros)

  • si c’est au dessus de la valeur que je lui donne, je le lui dis, on peut descendre un peu le prix mais souvent ça lui convient tel quel.
  • si c’est au dessous, j’essaie de lui expliquer pourquoi je l’estime un peu plus haut et cela fait je lui dis: « maintenant que tu connais mon point de vue c’est prix libre ». et ça devient un prix en conscience.
    Car prix libre n’exclue pas d’informer la personne sur des éléments qu’elle ignore pour établir la valeur qu’elle accorde à l’objet. (sur la manière de fabriquer, sur la qualité du produit etc…)
    Le fait que la personne en question soit nouvelle dans la June, vende aussi sur le gmarché, et y pratique une autre échelle de valeur ou un prix mixte influe aussi sur la discussion.
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Je me permets de revenir sur les options qui se présentent, notamment pour les pros qui souhaitent progressivement transiter sur deux façons de faire.
[ car le sujet du prix libre fait déjà l’objet d’une longue discussion récente, je vous invite à en reprendre le fil :wink: ].

Perso ce que je pratique souvent comme suggestion aux commerçants, aux artisans ou aux indépendants déclarés qui pratiquent une activité, c’est qu’ils peuvent également raisonner au dit « point mort » (qui porte très mal son nom d’ailleurs). En prenant le temps comme unité de mesure. Tu calcules toutes tes charges, ta rémunération, tout ce que tu dois couvrir sur l’année. A quel mois tu atteins ce chiffre (en moyenne ou au pire) ? A compter de cette date, tu peux faire exactement ce que tu veux, sans aucun péril possible. Par exemple des actions solidaires dans un référentiel € ou encore, contribuer avec ton outil de travail à la création d’une œuvre d’art numérique collective mesurée en DU de Ğ1.

RQ : En fonction de la nature de l’activité (régularité, saisonnalité, …), tu peux lisser de façon mensuelle, trimestrielle ou semestrielle ; voire même hebdo dans certains cas.

Et je fais également une seconde suggestion : tu peux également imaginer un service ou une production, complémentaire, connexe, ou encore qui n’a pas de rapport avec ton activité €, et que tu développes à 100% en monnaie libre. Pas fatalement en faisant plus, mais peut-être en arrivant à libérer un temps dans ton activité, jamais facile mais quelque fois possible. Quelque chose par exemple qui compte pour toi, qui a de la valeur à tes yeux, qui aurait peut-être du mal à trouver sa place dans l’économie €, mais la trouverait sans doute dans une économie de DU… La discussion varie ensuite en fonction de chaque cas, car les possibles se font au cas par cas.

En général, ces suggestions éveillent un intérêt et taquinent la réflexion concrète. La dernière c’était avec un food truck, on n’a pas calculé en live son point mort, mais on a rapidement évoqué beaucoup de possibles, et on a estimé qu’il pourrait par exemple calculer un créneau « happy hours » chaque semaine, en fonction de 3 « saisons »… Je vous dirai si j’ai des témoignages d’application. Pour l’instant ce n’est pas le cas.

Le « passage » (partiel et progressif) de l’euro à la monnaie libre ne devrait pas poser plus de problème à un professionnel déclaré qu’à quiconque.
Pour autant qu’il ne rentre pas dans le piège des prix mixtes.

Encore faut-il qu’il soit motivé, c’est à mon avis le seul vrai souci. :wink:

Pour le moment monnaie-dette et monnaie-libre sont deux systèmes parallèles, et sans commune mesure, « deux espaces économiques différents avec des avantages et des inconvénients différents ».
Il faut juste trouver des solutions intelligentes pour permettre la coexistence cohérente des deux et le passage progressif vers la ML.

Les prix mixtes sont la plus mauvaise solution à mon avis pour deux raisons essentielles
-c’est une injonction paradoxale qui fait appel à deux référentiels en opposition (et que l’on ne peut additionner qu’au détriment du plus faible). C’est donc un signal négatif, de faiblesse et d’incohérence. Or on devrait compenser la faiblesse opérationnelle de la June face à l’Euro ( très inégalitaire et prédateur ) par le sens beaucoup plus équitable qui s’y rattache ne serait-ce que par la manière dont on le co-crée tous ensemble. On ne peut pas déserter ce terrain des idées et des principes , et c’est pourtant bien ce que fait un prix mixte
-en réintroduisant l’euro dans un échange (qui, en junes, n’est pas une vente, et ne regarde pas le fisc) on donne le bâton pour se faire battre, on revient dans l’ancien système (que l’on prétend remplacer) et cela revient même à saper de l’intérieur l’édifice conceptuel « monnaie libre ».

Comme l’évoque Yvv, il y a d’autres pistes pour les professionnels:
-Consacrer une petite partie (petite, mais amenée à se développer) de son temps de travail (services ou ventes) à la Monnaie libre. Commencer modeste par 1 ou 2 jours par mois, ou 1 jour par semaine. Ou 1 heure par jour. Il faut tester, expérimenter, inventer.
On peut même le facturer mais il n’est pas nécessaire de le déclarer puisque qu’aucun euro n’intervient.
-Vendre en junes et uniquement en junes (dans un lieu ou une période donnée) ET ajouter une cagnotte facultative en euros consacrée aux frais incompressibles encore en euros, c’est beaucoup plus cohérent, et immédiatement compréhensible. (Et pour ce que j’en ai expérimenté, cela fonctionne.)
De toutes manières il n’y a aucun précédent avec une monnaie libre, (la plupart des « soi-disant » lois économiques qui s’appliqueraient aux monnaies-dettes ne s’appliquent plus ici, en tous cas, pas de la même manière) on en est donc encore forcément à expérimenter des pistes et des solutions.
Toutes les initiatives, locales ou individuelles peuvent apporter des leçons, montrer leur efficacité (ou au contraire qu’elles sont des fausses pistes).

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