La June une monnaie qui libère?

Bonjour à tous,

Le dinar est une monnaie qui a été appelé ainsi car il y a le Dîn (le bon) et le Nar (le mauvais) à la fois. Les pièces de monnaie ont deux faces, symbole de cette polarité.

La June semble ne pas échapper à la règle, càd qu’il a un potentiel de développement pour la June qui consiste à reproduire les mêmes schémas que la monnaie-dette, càd, développer des moyens techniques pour rendre le plus sécure possible la monnaie, pour éviter la triche, les doublons, etc… ce schéma entrainera les mêmes comportements que la monnaie-dette, la peur de manquer, la crainte que des gens co-produisent des D.U sans respecter la licence, sentiment d’insécurité grandissant au fur et à mesure que la monnaie se démocratise.

Et il y a l’autre versant de la monnaie, qui libère de la dette perpétuel du système dette, qui place tout le monde sur le même pied d’égalité devant la création monétaire. La ML devient un moyen de créer du lien social, de faire des dons plus facilement, et pourquoi pas même de privilégier le partage sans rien attendre en retour. Et potentiellement de tendre vers un abandon de toute comptabilité d’échange.

Les Multi-milliardaires ont capitalisé tellement de monnaie qu’ils n’auront pas assez de 30 vies supplémentaires pour tout dépenser. Voilà vers quoi pousse la peur de manquer et le sentiment d’insécurité.

Deux profils de gens, et deux comportements différents se manifeste chez les Junistes.

Il te faudrait urgemment t’initier au jeu de simulation économique Ğecononomicus pour comprendre la réalité de l’influence du type de monnaie sur les comportements socio-économique politiques et culturels.

Pourquoi passer par une simulation alors que j’utilise déjà la June depuis 5 ans ?

le jeu de société Ğeconomicus permet (contrairement au jeu de « la monnaie ») de simuler (en prenant en compte le temps) de façon COMPARATIVE différents types de moyens d’échange et d’en observer les effets socio-economiques, politiques et culturels.

La seule chose qui change entre les 2 différentes parties est la création monétaire, cela permet aux joueurs d’isoler la création monétaire de tout artefact (biais) et de pouvoir opérer alors scientifiquement le lien de causalité c’est à dire pouvoir discerner précisement, « scientifiquement », les effets de l’utilisation d’un référentiel de mesure par rapport aux effets d’un autre.

à la fin de la journée de jeu de simulation de société des 2 moyens d’échange, il est possible d’en tirer facilement 3 observations comparées:
1/le nombre total, moyen et par personne de valeurs produites et échangées.
2/le poids des inégalités (l’écart-type, la moyenne des écarts à la moyenne, la répartition ou encore la « topologie » dans la population des valeurs produites et échangées.
3/le ressenti personnel déliberatif des joueurs à la fois sur l’aspect individuel mais aussi sur le collectif (organisation socio-economique politique et culturelle).

L’expérience monnaie libre n’a que 5ans d’age alors que le jeu Ğeconomicus permet de simuler 80 voir 160 ans facilement en une journée. :slight_smile:
L’observation comparée des effets des différents types de moyens d’échange sur la société est éloquent .