Kit de base pour présenter les protocoles d'inscription de la Monnaie Libre

Je ne comprends pas ce que tu veux dire.

Pour moi le premier, intitulé “Kitsimple”, sème la confusion entre les comptes inscrits en blockchain avec Césium d’un côté, et les comptes des utilisateurs de Ğchange de l’autre. Pour moi, quand je lis “MONNAIE LIBRE Procédure compte simple”, il s’agit d’ouverture de compte simple-portefeuille dans Césium (ma “banque en ligne” de monnaie libre). Et quand je lis juste après “J’ouvre un compte sur gchange.fr qui ne sera pas mon compte membre” ça me semble :

  • soit incohérent
  • soit une évidence absolue qui du coup me fait douter… car je vois pas l’intérêt d’écrire ça là… car évidement que c’est pas un compte membre puisque c’est pas Césium mais gchange.fr Ensuite, techniquement, on ne paie pas directement sur j’échange… mais avec Césium.

Oui, c’est vrai. Le compte créé sur gchange est en fait aussi un compte cesium, mais ce serait trop long d’expliquer pourquoi. C’est juste la procédure “classique” en fait, une feuille de route sans explications pour ceux qui veulent pas se prendre le chou.

Il ne faut pas chercher de vérité technique dans ces documents, mais uniquement des procédures pratiques et concrètes pour que les utilisateurs qui veulent tester tout de suite puissent commencer avec la base.

De toute façon on ne crée pas de compte : tous les comptes existent potentiellement. Créer un compte Cesium+ ou Ğchange ne crée rien en blockchain. Pour illustrer cela, on peut utiliser Cesium en rentrant des identifiants aléatoires. On peut créer un compte Ğchange et réutiliser la clé de ce compte pour créer une identité blockchain avec Cesium ou un autre client.

Bref, on fait ce qu’on veut, c’est super, mais une méthode précise et concise permet de voir que ça marche avant de comprendre en détail tout le système, ce qui est important quand on s’adresse à des utilisateurs non techniciens et ne souhaitant pas le devenir. Ce qui est pour nous une évidence et une redondance ne l’est pas forcément pour d’autres.

Wow, ce que je viens de lire m’a à la fois retourné le cerveau et permis d’augmenter ma connaissance de ce qui se passe réellement en blockchain. Merci !

Si c’est mal de créer un compte sur l’interface web pourquoi c’est permis?

Parce que ça permet de :

  • essayer le logiciel avant de l’installer
  • essayer une nouvelle version avant de mettre à jour en local
  • découvrir et utiliser rapidement la Ğ1 quand on est nouveau sans s’embêter avec la technique (aspect repoussant pour beaucoup)
  • utiliser la Ğ1 quand on n’est pas sur sa machine

Ensuite c’est permis parce qu’il n’y a aucun moyen de l’interdire (et qu’en informatique on préfère éviter d’interdire ce qui ne peut pas l’être, sauf quand on s’appelle Mozilla et qu’on développe Firefox).

C’est dangereux uniquement si on entre les identifiants d’un compte très riche ou ceux d’un compte membre ou destiné à devenir membre ET qu’on ne fait pas confiance au serveur auquel on se connecte.

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les arguments précédents sont limpides. A réutiliser à chaque fois qu’on repose la question.

Mais sinon, je crois qu’on peut l’interdire un membre de se connecter. Le statut de membre d’un compte pourrait être utilisé pour arrêter le processus de connexion sur une instance Cesium modifiée pour cela. Un truc un poil plus fin que linstance https://cesium.normandie-libre.fr/ de @paidge .

Par contre, effectivement, on ne peut pas interdire qu’une personne ouvre un portail où n’importe qui tape aveuglément ses identifiants. D’ailleurs personne ne peut m’interdire de demander à tout le monde de m’envoyer ses ses identifiants par mail.

Envoyez-moi vos identifiants, svp.

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Je réagit à cette ligne… Qu’est ce qui est sous entendu pour Mozilla et Firefox ?
Je suis utilisateur des outils Mozilla depuis longtemps (Firefox et Thunderbird…) Y-a-t’il un risque à utiliser ces outils ?
Peux-tu être plus clair ? (qu’est-ce que Firefox interdit à l’insu de mon plein gré ? :wink:

@Attilax Merci pour ce « kit », nous sommes à la Réunion, où ça a un peu de mal à démarrer et il est bienvenu :+1:.
On en parle régulièrement : encore ce week-end à quelqu’un qui nous parlait d’une « nouvelle monnaie locale à l’essai », le Réu
On va imprimer le kit et l’utiliser pour laisser une trace écrite en plus des quelques explications de vive voix. (je vais essayer de faire un pdf A4 imprimable recto-verso)
Juste une question : ça ne serait pas utile d’indiquer le lien de monnaie-libre.fr ? Ce site me semble incontournable pour qui découvre la june et se pose des questions :thinking:
Au fait, quels retours sur l’utilisation de ce kit ?

Salut phil,

En fait le titre est mal choisi (je le change), c’est un kit pour présenter le protocole minimum des inscriptions, pas pour présenter le concept de Monnaie Libre.

Pour le concept général, il y a plusieurs flyers dont un dépliant très bien fait. Perso j’utilise ça :

tract Lucas.odt (342,7 Ko)

ça : g1_guide_pratique.pdf (745,0 Ko)

et ça :

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Merci Attilax pour ces infos ! Je ne sais plus où, j’avais récupéré 2 des documents, le tract Lucas et les 10 bonnes raisons.
Pour le tract Lucas, le document a beau être en .odt, on ne peut pas le modifier (c’est une image), ne serait-ce que pour actualiser le nombre de membres (à 1300 à l’époque)

Quant au guide pratique, je venais juste d’en faire un très ressemblant :wink: suite à mon précédent message :smile: Kit_monnaie-libre.pdf (289,0 Ko) j’ai juste mis les 2 procédures simple/membre en vis à vis sur la même page, ce qui permet soit de faire un recto-verso si l’imprimante le gère, soit il suffit d’un pliage pour que les images simple/membre se retrouvent recto-verso. J’y ai mis aussi le lien vers monnaie-libre.fr

J’avais aussi trouvé ces 2 docs Plaquette-G1-Blois.pdf (108,6 Ko) et Plaquette-G1-Blois-Soignies.odt (66,1 Ko) dont on doit pouvoir aussi faire quelque chose de bien !

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Ce n’est pas une faille de sécurité, c’est juste un problème qui gêne beaucoup les développeurs, à cause d’une sécurité additionnelle inutile. Par exemple, pour chercher un fichier qui est sur un autre serveur que celui qui a servi la page web actuelle, il faut que le serveur donne un message supplémentaire. Ou encore, il est interdit d’envoyer une requête non-HTTPS depuis une page chargée en HTTPS, alors c’est au développeur de gérer sa sécurité, et que HTTPS n’est pas le seul protocole sécurisé.

Bref ce sont des limitations soit-disant pour la sécurité mais qui sont surtout contraignantes. C’est le vigipirate du web.

Je comprends, c’est ce qu’on appelle « mettre la ceinture ET les bretelles » !
Je tire mon chapeau aux développeurs, dans ce monde toujours en accélération, il faut s’accrocher ! Quand je vois comment, aujourd’hui, je rame pour faire quelques scripts en shell bash pour un mooc ! bon j’ai programmé en RESQ (RESearch Queueing) pour de la simulation dynamique discrète de flux de production chez psa et je ne comptais pas les heures ! quand on aime…
… et je suis rassuré, tout ça c’est bien sûr pour le bien de l’utilisateur ! :smile: