Des pièces de monnaies G1

Fausse monnaie = semblant de monnaie

:clap: :clap: :clap:
On avance… Ou presque :disguised_face:

Si la monnaie libre ( :g1: ) n’est pas considérée comme de la monnaie par l’État (= la ®épubli© F®@Иç@!$€™), comment pourrait-il y avoir de la fausse monnaie ?

À force d’avoir un double-discours d’un sujet à l’autre, il est possible de s’y perdre dans les analyses de @Mateo … Enfin, moi je m’y perd et je ne comprends rien à ses explications :crazy_face:. Et je dois pas être le seul dans ce cas :roll_eyes:

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L’état ne considere pas la monnaie libre Duniter ğ1 comme sa monnaie, oui, tu es perspicace.

Mais est-c e une monnaie ou une œuvre d’art ? (question rhétorique, je précise pour les faible d’esprit :upside_down_face:)

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Toute valeur est relative à l’observateur, relative à ce que l’observateur décide de prendre comme référence d’analyse.
Ainsi, Prendre comme référence d’analyse le point de vu de l’etat (émanation des banques) équivaut à travailler pour elles.

S’agissant de pièces et billets (de facto de fabrication centralisée hors blockchain), ils sont des promesses de bons d’achats, de la fausse monnaie libre de facto pour tout observateur avisé .

Sans cette fausse monnaie comme tu dis, donc sans promesse de paiement en June, je n’aurais pas forcement réussi à amené une nouvelle personne dans la June.

Il m’a bien fait CONFIANCE. Comme c’est le cas pour les billets d’unl, qui ne sont que des bout de papier, au final. Cependant tellement de personnes ont « confiance » (croient) en cette monnaie, que ça fait force de loi.

J’ai une question :
Comment échanger si on n’a pas de smartphone ou qu’on n’est dans une campagne sans internet ?
(et ne me réponds pas que j’ai cas avoir un smartphone car je n’ai pas l’envie d’en avoir)

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:roll_eyes: :thinking: Donc tu nous avises que :

lorsque les co-créateurs et utilisateurs de la crypto-monnaie libre :g1: seront sous Duniter V2 (sous framework substrate), tu considères que toutes les :g1: éventuellement portées sur un « hardware-wallet » (clé USB) seront aussi de la fausse crypto-monnaie libre ? :woozy_face:

:point_right: https://substrate.io/ecosystem/projects/

:point_right: https://www.ledger.com/

Pardon de te corriger, mais les hardware wallets ne stockent que la clef privée, pas les token, qui sont toujours sur les serveurs de la blockchain.

Tu n’en sais rien en fait.

Bein en utilisant l’acces internet du vendeur pardi, comme tout paiement par carte bleue.

Tu as raison d’apporter la précision.

Tout comme un paiement par chèque, les € (MNL) ne sont pas dans le chéquier mais restent bien sur le compte bancaire. Cela dit, un paiement en chèque n’est pas considéré comme étant un paiement en fausse monnaie.

Et c’est là que ça coince avec les explications de @Mateo.

Il est déconseillé d’utiliser un accès internet d’un inconnu, il peut être corrompu.

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Quel que le système de pièces ou billets envisagé, ce sera toujours une promesse de Ğ1 et jamais des vraies Ğ1 directement.

Tout comme les chèques en € sont effectivement une promesse d’€ et pas des vrais € directement.

Il y a toujours un risque de contre-partie (c’est-à-dire de promesse non honorée par un acteur de la chaîne).

En € ce problème est mitigée par au moins 2 facteurs, pour les vendeurs commerçants:

  1. Il existe des systèmes d’assurance, un tiers porte le risque à votre place, contre rémunération.
  2. On note l’identité de l’acheteur à réception du chèque, ce qui permet des poursuites juridiques contre l’auteur du chèque en bois, ou/et une pression sociale qui pousse l’acheteur à ne pas arnaquer.

Quant aux particuliers, c’est rare de recevoir un chèque, en quand ça arrive ça viens d’une institution ou de famille/amis, donc c’est la confiance en les institutions ou en notre ami qui nous fait accepter le chèque, si on n’a pas suffisamment confiance en la personne, on refuse le chèque.

C’est pareil pour la Ğ1, le plus important est que les utilisateurs comprennent bien quels sont les risques à accepter des pièces ou billets en Ğ1, et en quoi c’est différent des Ğ1 en blockchain, afin qu’ils puissent accepter ou refuser en connaissance de cause dans chaque situation.

Vivre c’est prendre des risques, il faut juste être conscient des risques qu’on prend et des conséquences possibles.

Donc, je ne suis pas contre un système de pièces/billets en Ğ1, à condition que l’utilisateur soit clairement informé des différences avec les Ğ1 en blockchain et des risques.

Je pense aussi que des systèmes d’assurances collective (genre mutuelles) pourrait être très intéressants (afin de couvrir les commerçants contre le risque d’impayés).

Quoi qu’il en soit, il faut bien garder en tête qu*il n’existe pas et qu’il ne peut pas exister de système de pièces/billets strictement équivalent aux vrais Ğ1 en blockchain, c’est mathématiquement impossible, il faut donc accepter que ce n’est pas équivalent et apprendre à gérer le risque de l’acceptation de ces pièces/billets.

DuniterV2/Substrate ne changera rien à cela (et ne pourrait rien y changer).


Concernant les pièces/billets en DU, c’est tout à fait possible à condition qu’ils soient datés, pour qu’on sache au DU de quelle date ils correspondent, la valeur faciale de ces pièces/billets va donc baisser à chaque réévaluation du DU.
Pour éviter des calculs complexe, il est aussi possible de décider que ces pièces/billets ne sont plus valables après une réévaluation du DU, et doivent être échangés auprès de l’entité émettrice pour obtenir de nouvelles pièces/billets avec une valeur faciale réactualisée.


Il convient également de questionner le besoin, car il est probable que les besoins qui motivent à la création de pièces/billets puissent tous être adressés de manière plus satisfaisante sans pièces/billets.

Par exemple, pour les échanges dans la vraie vie, on peut noter ce qu’on se doit sur des livrets papiers style livret JEU, puis faire le paiement une fois rentré chez soi ou/et une fois qu’on a du réseau.
Les risques et garanties sont fondamentalement les mêmes que pour des pièces/billets, mais c’est infiniment plus simple à mettre en place, et même déjà pratiqué dans certains groupes locaux :slight_smile:

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Un vendeur n’est pas forcément un inconnu.

Alors on en est regrettablement là : il existe des vraies Ğ1 (exclusivement sur la blockchain :duniter: ) et des fauses Ğ1 (coupons VIE / ğBillets / FidéliJune, etc) qui sont pourtant adossées à des comptes existants sur cette même blockchain :roll_eyes:

Et donc comment considérer les :g1: émanant de faux comptes membres ? :roll_eyes:
De la vrai-fausse Monnaie Libre ou des fausses-vraies Ğ1 ? :thinking:

Comme les monnaie fondantes, et devine quoi ? La June est fondante (au dessus de la moyenne du moins), c’est pas beau ça :wink:

Un article que j’ai découvert et qui l’explique bien (d’après moi) : Monnaie fondante — Ekopedia

ça veux dire que je n’aurais pas le bel objet tout sonnant et trébuchant

Tu viens de m’anéantir @elois :sob:

Oui la monnaie scripturale, comme la monnaie papier, c’est la promesse de vraie monnaie (ou d’une valeur de référence) en retour et non de la vraie monnaie comme expliqué plus haut. Si on prend la monnaie « traditionnelle », qui était frappée sur des métaux précieux, toute forme scripturale est une promesse de vraie monnaie. Les billets et les chèques sont issus des orfèvres qui ne voulaient pas se balader avec de l’or. La monnaie scripturale des banques (la monnaie électronique d’aujourd’hui, celle que l’on voit sur notre compte en banque) est aussi une promesse de vraie monnaie.

Si tu as des exemples de faux-comptes-membres, il faut le signaler. A ma connaissance, il n’y a eu encore aucun signalement.

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Non je n’ai pas d’exemple ni même de suspicion (et là n’était pas la question) :

Ce n’est pas moi qui souhaite lancer une étude de la solidité de la toile de confiance Duniter Ğ1 ( :pinched_fingers: ).

Alors qu’en cas de suspicion :

:point_right: Comment agir lorsque une personne est suspectée d'avoir plusieurs comptes membres certifiés ( :clap: :clap: :clap: )

Mais du coup la question reste quand même en suspend par rapport au «paper-wallet ».

Comment déduire de la blockchain :duniter: des :g1: qui auraient été créé en dehors du champs d’application de la ğLicence / Licence Ğ1 ?

Car si une telle situation était vérifié, la masse monétaire ainsi créée artificiellement frauduleusement par rapport à la ğLicence serait clairement considérée comme étant de la vrai-fausse Monnaie Libre ou des fausses-vraies :g1: ?

« In fine », on en revient à cette problématique de confiance qui peut éventuellement réduire proportionnellement à l’accroissement de la Toile de Confiance (TdC) elle-même ?

@+ :vulcan_salute: :g1:

C’est une double négation là, si ni la monnaie scripturale, ni la monnaie fiduciaire (physique, papier, métal) ne sont la « vraie » monnaie, où est-elle ? :sweat_smile:

Pour moi, la « vraie » monnaie (qu’on devrait définir plutôt comme monnaie qui fait foi en cas de litige) est celle qui est créée au départ, avant les échanges futurs. Donc, dans le cas de l’euro, ce sont les « unités de compte » des banques, créées lors d’un crédit bancaire. Les formes physiques sont des promesses issues de la forme scripturale (quand un billet est mis en circulation, l’équivalent disparaît du compte, lorsqu’il sort de la circulation, un compte bancaire est crédité d’autant).

Pour la June, la « vraie » monnaie est en blockchain, car créée d’abord sur la blockchain. Les formes physiques sont des promesses, et on leur fait confiance (fiducia) ou pas.

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Le risque est minimisé si le support est un billet €. Si la promesse n’est pas honorée, tu as quand même des euros qui comme dit @Nikos :

Je dirais que " ça fait force de valeur "

Mais non ! Il existe des vraies et des fausses promesses. C’est d’ailleurs à partir de là (des mensonges et du non respect de la parole donnée) que sont apparus les premiers contrats écrits. (et la blockchain aujourd’hui, étant donné que les contrats écrits ne suffisent plus non plus à tenir parole) et après la blockchain ça sera autre chose… (principe de polarité)

Perso, j’aime bien l’idée du support papier (faillible) pour mesurer et évaluer le niveau de confiance dans un modèle économique comme la ML qui se targue de créer du lien social, et de proposer un changement de paradigme (plus sécure, moins de crainte, plus de liberté et de responsabilité), c’est un bon outil pour évaluer la différence avec le système dette, et savoir si les gens tiennent leurs promesses dans la June, ou si c’est exactement, comme dans le modèle monnaie-dette.

Le bâton de comptage utilise la biométrie (les veines du bois), pour produire un outil de sécurisation de contrat infalsifiable (ou très difficilement!).

Cette approche biométrique pourrait être utilisée de différentes manières.
Il y a des bois qui font vraiment des veines et des motifs impressionnants, et il y a encore d’autres systèmes vivants ou non qui le font, qui sont très difficiles à imiter.
Un motif d’explosion c’est une fractale… etc…

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